Surprise pour une couturière de Sainte-Monique, Legault porte sa création

Ce fut toute une surprise pour Christine Larouche, une artisane de Sainte-Monique-de-Honfleur au Lac-Saint-Jean, de voir le premier ministre du Québec, François Legault, porter un de ses couvre-visages lors du point de presse diffusé en direct jeudi.

Au cours des dernières semaines, Christine Larouche a eu l’idée de faire parvenir l’une de ses créations au cabinet du premier ministre. « Ma sœur et moi avons choisi de lui envoyer un masque qui représentait bien la région », a fait savoir la femme dans une entrevue accordée au Quotidien, vendredi. Elles ont donc opté pour un masque aux motifs de bleuets, le petit fruit emblématique du Saguenay–Lac-Saint-Jean.

« Juste avant qu’il passe à la télévision, hier (jeudi), mon amie m’a envoyé une photo de M. Legault, en me disant que ça ressemblait beaucoup au masque je lui avais envoyé dernièrement », a-t-elle lancé.

Après vérifications, il s’agissait bel et bien de celui de Christine Larouche. « J’avais ajouté une étiquette sur le côté pour le reconnaître, a noté la femme. C’est une fierté pour moi de le voir porter une de mes réalisations », a-t-elle ajouté.

Ce n’est que tout récemment que la femme originaire du Lac-Saint-Jean a décidé de fait le saut dans la confection de couvre-visages. « Ça fait plusieurs années que j’ai ma page Facebook Tricotine Christine et que je fais des tricots l’hiver, a relaté Mme Larouche. Toutefois, ce n’est que depuis trois semaines que je crée des masques avec l’aide de ma sœur et de ma mère. »

Au départ, elle a eu l’idée d’en confectionner pour sa famille proche, mais rapidement, la demande est devenue plus grande. « Ce n’était même pas voulu, nous n’étions pas censés en faire, a lancé la femme. Les gens m’ont dit, si tu en fais, on en veut ! Les commandes se sont mises à entrer et je couds depuis ce temps-là », a-t-elle déclaré.

Selon cette dernière, la demande ne cesse effectivement de grandir. « Nous avons tellement de messages présentement. Ma sœur est venue s’occuper des commandes aujourd’hui, et elle n’a pas réussi à toute les prendre », a admis Christine Larouche. Pour la suite des choses, elle confirme vouloir réfléchir sur comment bien répondre à la demande grandissante.