Le président du regroupement bénévole  Saguenay capitale des saines habitudes de vie , Mario Ruel, le député de Montarville, Michel Picard, la ministre fédérale de la Santé, Jane Philpott, le président et fondateur d'Ellipse Énergie, Louis-Raphaël Tremblay, ainsi que le député fédéral de Chicoutimi-Le Fjord, Denis Lemieux, ont participé au forum tenu jeudi.

Succès pour les saines habitudes de vie

Une centaine de personnes se sont réunies à l'occasion du premier Forum sur les saines habitudes de vie tenu au Domaine le Cageot, jeudi, à Jonquière.
Des conférences, des présentations et des discussions étaient à l'horaire tout au long de la journée. La ministre fédérale de la Santé, Jane Philpott, était sur place.
Depuis un an, un comité de sept personnes se penche sur la possibilité de faire de Saguenay la capitale des saines habitudes de vie au Canada. Le projet a été mis de l'avant par le député fédéral Denis Lemieux. L'objectif est de créer un institut fédéral de recherche appliquée sur la santé mentale et les saines habitudes de vie à Saguenay. Déjà, à l'Université du Québec à Chicoutimi, il existe un Centre de recherche universitaire interdisciplinaire sur la qualité et les saines habitudes de vie. «Le fait que le Centre existe est un avantage dans le but d'avoir un Institut, explique le président du regroupement bénévole de promotion de Saguenay comme capitale des saines habitudes de vie, Mario Ruel. L'Institut permettrait d'avoir des budgets récurrents. Nous bâtissons présentement notre argumentaire (dans le but d'avoir l'Institut). Déjà, qu'on ait des ouvertures au fédéral nous aide beaucoup. La ministre de la Santé n'a pas fermé la porte du tout. Elle nous permet de parler à l'Agence de la Santé publique du Canada et à l'Institut canadien de recherche en santé. Nous avons un accès direct. Ça nous aide énormément. Le projet est ambitieux, mais réalisable.»
Jeudi, il a aussi été question de la légalisation du cannabis.
«Le député de Montarville, Michel Picard, a expliqué de façon rationnelle les raisons qui incitent le gouvernement à vouloir légaliser le cannabis, soutient M. Ruel. Le produit à distribuer va être connu. Il n'y aura pas plus de monde qui va fumer, mais le produit va être contrôlé et ça va enlever une source de revenus pour le crime organisé. La présentation était très intéressante. Et il est bien de parler de ce dossier, d'en discuter. On a longtemps fermé les yeux.»