Le 40e anniversaire d'une citoyenne de Saguenay ne s'est pas terminé comme il aurait dû.

Soûle au volant, même avertie par les policiers

Le 40e anniversaire d'une citoyenne de Saguenay ne s'est pas terminé comme il aurait dû. Si au départ, elle avait véritablement l'intention de retourner chez elle sans conduire sa voiture, la dame a plutôt terminé sa sortie au poste de police de Saguenay.
Six nouvelles comparutions de conduite avec les facultés affaiblies ont été enregistrées mardi matin au Palais de justice de Chicoutimi pour des événements commis dans les dernières semaines. 
Deux accusés ont pris la décision de régler immédiatement leur dossier, alors que les quatre autres cas ont été reportés pour une décision éventuelle ou la tenue d'un procès.
Dans le cas de la cliente de Me Marie-Ève St-Cyr, de l'Aide juridique, elle est sortie le 17 juin dans un bar de Jonquière, elle qui avait célébré son anniversaire de naissance deux jours auparavant.
Lorsque la nouvelle quadragénaire est sortie de l'établissement hôtelier, les policiers de la Sécurité publique de Saguenay ont remarqué la démarche chancelante de la dame. Immédiatement, ils l'ont mise en garde de ne pas prendre sa voiture.
Me St-Cyr a expliqué que ce n'était d'ailleurs pas l'intention première de sa cliente.
« Ses intentions étaient bonnes. Elle voulait appeler Tolérance Zéro, mais elle s'est rendu compte qu'elle avait perdu son téléphone cellulaire. Les agents ont même essayé de joindre l'organisme, mais sans y parvenir », a d'abord expliqué la criminaliste.
« Elle est ensuite retournée à l'intérieur du bar et a pris la mauvaise décision d'utiliser sa voiture pour retourner à la maison », a-t-elle ajouté.
Me Michael Bourget, de la Couronne, a précisé que les mêmes policiers, qui l'avaient avisé précédemment, ont aperçu la dame derrière le volant et l'ont arrêtée. Elle a soufflé des taux de .153 et de .146. 
Le juge Michel Boudreault, de la Cour du Québec, a condamné la conductrice à l'amende minimale de 1000 $ et à une interdiction de conduire de 12 mois.
enfant à bord
D'autre part, un homme a reçu une amende de 1500 $ et ne pourra conduire pendant 15 mois après avoir été arrêté derrière le volant alors que son taux d'alcool était de .225 (limite de .08).
Lorsque les policiers de Saguenay l'ont intercepté pour un tuyau d'échappement qui faisait du bruit, ils ont noté une odeur d'alcool. Et ils ont surtout remarqué que le fils de cinq ans de l'homme était assis à l'arrière du véhicule.
« Les agents ont dû s'occuper de l'enfant le temps de procéder à l'arrestation du conducteur et de l'amener au poste », a indiqué Me Bourget.
Me Julien Boulianne, avocat en défense, a noté que son client était honteux et regrettait ce qu'il avait fait.