Frédéric Bouchard, premier intervenant masculin au centre de femmes La Source de Saint-Félicien, l’intervenante Vanessa Bouchard, la nouvelle coordonnatrice Joelle Aubin ainsi que l’intervenante Cydji Tremblay posent à l’occasion de la soirée qui marquait la fin de la campagne de financement de l’organisme.

Soirée Tapis Rouge à Saint-Félicien: vent de renouveau pour La Source

S’il est vrai que la soirée Tapis rouge, qui avait lieu jeudi soir à l’hôtel du Jardin de Saint-Félicien, marquait la fin de la campagne de financement du centre de femmes La Source, il est aussi vrai d’affirmer qu’elle marquait le renouveau de l’organisme.

Pour l’intervenante du centre, Cydji Tremblay, cette soirée gala officialisait les nouvelles façons de faire du centre. Elle souhaite que la population comprenne mieux la mission de l’organisme de Saint-Félicien, fondé en 1981 par un groupe de femmes qui voulaient briser l’isolement.

« C’est la première fois que l’on souligne ça en grand et que c’est un événement mixte, précise-t-elle. On veut plus se faire connaître, car notre centre est encore méconnu et les gens pensent que c’est juste pour des cas de violence conjugale. Pourtant, on offre toutes sortes de services, allant du déjeuner-causerie aux ateliers sur l’estime de soi. Ça touche vraiment tout le monde. »

Plus de 200 personnes se sont réunies, lors de cette soirée spéciale où la femme était mise à l’honneur, et qui était organisée dans le cadre de la Journée internationale de la femme, qui aura lieu le 8 mars. Les convives ont pu assister à un spectacle de l’artiste Jeanick Fournier.

5000 $ amassés

La campagne de financement a permis d’amasser 5000 $. L’intervenante croit que ce montant permettra à l’organisme de pousser un peu plus loin les nouveaux projets et aussi de développer une offre de services à une clientèle féminine élargie.

« On a reçu 5000 $ de dons en argent des commerçants de la région et on est super contents. Ça va servir à financer nos nouveaux projets. Par exemple, on aimerait ouvrir un nouveau point de service à Roberval. On a aussi un projet d’appartements de répit, mais pas seulement pour les femmes violentées. On aimerait offrir toutes sortes de répits, comme pour une femme qui se sentirait fatiguée. »