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Six solutions contre le racisme 
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Une étudiante internationale du Cégep de Jonquière s’ouvre sur sa culture lors d’une visite dans une classe du primaire de la région.
Une étudiante internationale du Cégep de Jonquière s’ouvre sur sa culture lors d’une visite dans une classe du primaire de la région.

Une idée positive de la différence

Favoriser l’échange et le partage culturels. Voici ce que fait le comité d’activité social des étudiants internationaux (CASEI) du Cépep de Jonquière lors de ses différentes rencontres interculturelles organisées dans des classes du primaire de la région.

Ces sorties interculturelles se réalisent depuis plus de trois ans, et ce, à quelques reprises durant l’année scolaire. Pendant tout un après-midi, un petit groupe de jeunes étudiants internationaux du Cégep se rend dans une classe d’élèves du primaire et partage sa culture à l’ensemble des jeunes présents.

Même s’il est né d’une collaboration avec Jean-François Villeneuve, un membre du personnel du Cégep de Jonquière, et d’une enseignante de la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay, ce projet ne pourrait être aussi concret sans la participation et l’ouverture d’esprit des étudiants internationaux qui fréquentent le CASEI. « Ils s’investissent énormément en s’ouvrant aux jeunes. C’est beau de les voir aller », lance Jean-François Villeneuve au cours d’une entrevue accordée au Progrès.

Dans la dernière période, c’est l’heure du jeu-questionnaire interactif.

Le jour J

Le premier contact se fait bien avant la rencontre : une photo de chaque étudiant international participant est présentée aux élèves de la classe. Sur cette dernière, le nom et le lieu de provenance de l’étudiant y sont inscrits. « Avec ça, le premier contact est fait et les jeunes ont déjà hâte de les rencontrer », poursuit Jean-François Villeneuve.

La classe est ensuite divisée en sous-groupe et chaque étudiant présente un sujet. « Ça peut être leur pays, leur passion ou même l’alimentation. On veut que les jeunes s’amusent, laisse tomber Jean-François Villeneuve. Un étudiant québécois s’est déjà jumelé avec un étudiant international et ont parlé des différentes expressions de la langue française. »

Dans la dernière période, c’est l’heure du jeu-questionnaire interactif. « Les jeunes le savent dès le début qu’il y a un quiz à la fin et on les récompense avec de petites surprises », lance Jean-François, amusé.

Le but

« Le but derrière tout ça, c’est d’avoir un contact positif avec la jeunesse québécoise et que cette dernière ait un contact positif avec nos jeunes étudiants internationaux. Qu’ils puissent se faire leur propre idée, une idée positive de la différence », rappelle Jean-François Villeneuve.

Dans cette aventure interculturelle, les deux parties sont gagnantes : en favorisant les échanges positifs, les jeunes du primaire en apprennent plus sur les différentes cultures. De leur côté, les étudiants internationaux s’ouvrent et se sentent écouter sur leurs différences culturelles.