Contenu commandité
Des idées pour nos aînés 
Des idées pour nos aînés 
Andrée Pelletier, la fondatrice d’Alaviva, conçoit toute sorte d’activités culturelles, d’événements et de projets pour les personnes âgées.
Andrée Pelletier, la fondatrice d’Alaviva, conçoit toute sorte d’activités culturelles, d’événements et de projets pour les personnes âgées.

Alaviva : stimuler le bagage culturel des aînés

Ce n’est pas d’hier qu’Alaviva se soucie du bien-être des personnes âgées, elle avait les yeux grands ouverts avant la crise sanitaire. L’entreprise constate plus que jamais l’importance de sa mission, celle de dynamiser la vie des aînés, ces adultes «matures et libres».

Depuis 2014, l’équipe conçoit toute sorte d’activités culturelles, d’événements et de projets pour les personnes âgées. Et ce n’est pas comme organiser un spectacle, Alaviva offre un premier rôle à tous les participants.

«Ce n’est pas du divertissement facile... On cherche à mettre les gens en relation, à créer des liens, découvrir différentes sortes d’expressions artistiques et les expérimenter. Oui, ils ont certaines limitations, mais c’est quand même possible de les impliquer dans les activités», explique Andrée Pelletier, fondatrice d’Alaviva. Elle compte notamment à son actif la création d’œuvres collectives comme une murale ou une bande dessinée. 

«J’ai créé Alaviva pour rapprocher les aînés qui trouvent les journées longues, les activités de loisirs sont limitées dans les résidences. Le loisir a pourtant un effet sur le bien-être des gens», indique Andrée Pelletier. 

Être à l’écoute

L’entreprise approche chaque nouveau projet avec la pensée que les aînés ont quelque chose à nous apprendre. Il suffit de demander, et d’écouter.

«Ils étaient là avant nous. Ils ont plein de connaissances et de compétences. Et ils sont encore capables d’apprendre des choses! Ils ne sont plus aussi vites, alors on les met sur la voie de côté. Ils ont pourtant déjà couru très vite. Le monsieur en fauteuil roulant aujourd’hui a déjà occupé la piste de danse comme Elvis Presley!»

Tous peuvent contacter Alaviva. L’équipe trouve une activité adaptée selon les besoins et les réalités de chaque participant.

«On avait déjà confirmé l’importance de développer des projets d’intégration sociale sans contact physique. Si on avait eu les subventions adéquates, les projets auraient pu être terminés avant la crise», se désole Andrée Pelletier.

La fondatrice est constamment confrontée à un manque de financement, elle réussit à faire beaucoup avec peu. 

«En ce moment, plein d’artistes n’ont plus de travail et ce sont des ressources pleines de créativité et d’amour. Je souhaite les mettre en contact, virtuellement s’il le faut. On adapte nos projets avec la situation.»