Patrice St-Gelais, membre du comité organisateur, a affirmé que certains projets pourraient voir le jour.

Six équipes récompensées au Marathonariat collectif

Le Marathonariat collectif 2020 a couronné ses lauréats, samedi soir, à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC). Six équipes, sur les 22 qui ont soumis un projet, ont remporté une bourse allant de 500 à 1250 $.

Les projets De fil en café et Autogath ont tous deux gagné 1250 $ ; ForestAir et Bébétecteur sont repartis avec 750 $ ; Motricia et Mycoshiba ont empoché 500 $.

Félix Tremblay, Félix Néron, Alexandre Harvey, Léonie Lachance et William Tremblay ont travaillé toute la nuit sur leur projet. Annick Ratté, leur mentore, les a guidés dans le processus.

Pour l’occasion, les jeunes étudiants-entrepreneurs avaient 24 heures pour monter un plan d’affaires. Les participants, qui provenaient des quatre cégeps de la région et de l’UQAC, étaient divisés en deux catégories. Dans le volet Premiers pas, des gens qui avaient ni idée d’entreprise ni équipe s’affrontaient. Dans le second volet, qui s’appelait Ascension, les participants avaient un projet d’entreprise en tête avant de s’inscrire.

« Une vingtaine de programmes issus du Cégep de Chicoutimi, du Cégep de Jonquière, du Collège d’Alma, du Cégep de Saint-Félicien et de l’UQAC étaient représentés en fin de semaine », précise la chargée de projets au CEE-UQAC, Chrystelle Gauthier, dans un communiqué.

La jeune Olivia Callens était présente aux côtés de Claudia Bélanger lorsqu’elle a guidé Léandre Bouchard, Jean-William Bédard, Louise-Anne Veilleux, Élizabeth Gagné et Raphaël Dufour dans leur processus de création.

De l’ébauche au plan d’affaires

Rencontré sur les lieux, le membre du comité organisateur Patrice St-Gelais a expliqué que l’événement consistait à bâtir une ébauche de plan d’affaires, laquelle était présentée à un jury, dans un très court laps de temps.

« Le Marathonariat, c’est une idée qui doit être développée en 24 heures », a affirmé M. St-Gelais, avant d’ajouter que certains projets des étudiants pourraient voir le jour.

Marianne Bouchard, Benjamin Tremblay, Fanny Bouchard, Samuel Coquelin et Keitsia Guillaume ont participé au défi.

Les idées d’entreprise étaient de tout ordre, mais plusieurs présentaient des préoccupations environnementales ou comportaient des innovations technologiques, a-t-il noté.

Plus de seize coachs et une douzaine de mentors étaient présents pour appuyer les équipes, que ce soit pour concrétiser leur idée ou pour bien performer lors du pitch devant le jury.

« Oui, 5000 $ en bourses ont été octroyés, mais au final, c’est l’expérience dont profitent les quelque 100 personnes inscrites qui compte », croit M. St-Gelais.  (Avec Ève-Marie Fortier)