Les copropriétaires Jean-Samuel et William Allard entourent les fondateurs du Shack Santé, Éliane Gamache-Latourelle et Joey Scarpellino.

Shack Santé s'installe au Saguenay

Une première bannière du bar à suppléments Shack Santé, fondé par le comédien Joey Scarpellino, ouvre en région dans le magasin Eugène Allard de Chicoutimi.
Présent à l'inauguration, le jeune homme connu pour son rôle dans l'émission Les Parents est certain que l'endroit deviendra « la place préférée en ville » de ceux qui prennent soin de leur santé. Il a lancé son commerce il y a moins d'un an à Brossard avec sa partenaire Éliane Gamache-Latourelle, pharmacienne de formation.
« J'ai déjà été anorexique. Je m'entraîne depuis que j'ai dix ans. J'ai fait le tour des professionnels de la santé et je me suis préparé beaucoup de shakes, j'ai suivi toutes les diètes possibles... J'ai vécu plein de phases, mais je trouve que le monde des suppléments demeure mal connu. Les gens ne savent pas que ça peut s'adresser à eux » , confie Joey Scarpellino.
Au Shack Santé, tous les produits en poudre sont vendus en vrac. Il est possible de préparer son mélange personnalisé en choisissant une saveur et les sortes de suppléments. Des capsules de zinc, de magnésium ou d'oméga-3, par exemple, sont aussi offertes en pot. On peut évidemment boire son breuvage sur place ou l'emporter.
C'est en se rendant à la boutique au Quartier DIX30, en septembre, que la famille Allard a eu l'idée d'ouvrir son propre Shack Santé. « C'est ma mère qui a vu le concept en premier et qui a trouvé ça super. On les a rencontrés pour leur parler de notre envie de s'associer à la bannière, et ç'a cliqué tout de suite », raconte le copropriétaire Jean-Samuel Allard.
Le menu a été élaboré avec des professionnels de la santé. Le Shack Santé est ouvert aux mêmes heures que le magasin Eugène Allard, sur la rue des Roitelets.
« On veut rendre ça accessible et changer les idées préconçues sur les suppléments. Au Canada, c'est très réglementé, ce n'est pas comme quand on commande aux États-Unis et qu'on ne sait pas ce qu'il y a dans le pot », ajoute le jeune entrepreneur.