Le député conservateur Richard Martel était le président d’honneur de la campagne du coquelicot. Il a reçu une plaque de la part du président de la filiale 235 de la Légion royale canadienne, Luc Fortier.

Se rappeler les sacrifices d’autrefois

À une semaine du jour du Souvenir, la filiale 235 de la Légion royale canadienne a commémoré la mémoire des anciens combattants, dimanche avant-midi, lors d’une cérémonie devant le Cénotaphe de l’hôtel de ville de Saguenay.

Le dimanche précédent le 11 novembre, journée officielle du Souvenir, les légions tiennent un événement pour permettre à la population et aux différents invités de se rassembler en mémoire des soldats morts au combat. Le jour du Souvenir est ensuite célébré le 11, partout dans le monde.

Dimanche, une place spéciale avait été offerte aux cadets. Une cinquantaine ont répondu à l’appel. « C’est la relève et on les sollicite beaucoup dans plusieurs événements précédant le jour du Souvenir, mais on tenait à leur offrir leur propre parade afin qu’ils puissent célébrer avec nous ce moment important de l’Histoire », a expliqué Luc Fortier, président de la filiale 235 de la Légion royale canadienne, qui est la division de Chicoutimi.

Après le protocole, les participants retournaient à la Légion pour procéder au discours et à la remise d’une plaque au président d’honneur de campagne du coquelicot, le député fédéral Richard Martel. Ce dernier s’est dit honoré de prendre part à l’événement. Les députés caquistes de Dubuc et Chicoutimi, François Tremblay et Andrée Laforest, étaient au nombre des invités.

L’année 2018 marque le centième anniversaire de la fin de la Première Guerre mondiale.

Année spéciale

Quoique célébré chaque année, le jour du Souvenir a une signification particulière en 2018. Il marque le centième anniversaire de l’Armistice, marquant la fin de la Première Guerre mondiale (1914-1918). C’est pour cette raison que la semaine prochaine, une célébration d’envergure aura lieu à la Cathédrale de Chicoutimi. Cinq autres églises de Saguenay vont faire entendre leur clocher 100 fois, dans un intervalle de cinq secondes.

« Le jour où le Traité de paix a été signé, le 11 novembre 1918, les clochers de toutes les églises de l’Europe ont sonné en même temps, a mis en contexte Luc Fortier. Les 100 coups de cloche vont être un moment pour se rappeler de ce moment, qui fut une grande victoire. La fin de cette guerre, où il y a eu beaucoup de pertes humaines, était un moment historique à l’époque, mais ce l’est encore aujourd’hui. C’est important de le marquer d’une grande façon. Les sacrifices qui ont été faits durant ces quatre années nous permettent d’avoir les libertés qu’on a aujourd’hui. De dire merci à ces gens-là, c’est la moindre des choses. »