Valérie Giroux et Maryse Delagrave, promotrices du Salon de la femme du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Salon de la femme: vers une année record

Le Salon de la femme du Saguenay-Lac-Saint-Jean a connu une édition record, alors que les promotrices de l’événement s’attendent à dépasser les 8000 visiteurs.

Il y avait foule au centre des congrès du Delta, en fin de semaine. Des femmes de tous les âges se trouvaient sur le site du salon, qui a débuté vendredi. 

« On a eu un bel achalandage, c’est une belle réussite. Samedi, nous avons eu une journée record au niveau du nombre de visiteurs », s’est réjoui Valérie Giroux, qui est l’une des promotrices du salon, avec Maryse Delagrave.

En début d’après-midi, dimanche, elles pouvaient déjà affirmer qu’il s’agissait d’une édition record et s’attendait à ce que l’achalandage de 8000 personnes de la précédente édition soit aisément dépassé.

« On a eu beaucoup plus d’enfants cette année. On avait un coin des petits, c’était une nouveauté, donc je pense que ç’a vraiment bien fonctionné », a souligné pour sa part Maryse Delagrave.

Quelque 115 exposants y proposaient des produits de beauté, d’artisanat, de santé, pour bébé ou encore des vêtements, entre autres. Un espace gratuit était encore une fois réservé pour des organismes communautaires. Le Relais pour la vie, la Nichée, Accès Travail Femmes, Triolait et le Comité Enfaim s’y sont succédé pendant la fin de semaine.

Marie-Pier Grimard (sur la photo) et son amie Joëlle Simoneau ont décidé de se faire tatouer, dimanche, au Salon de la femme, en faisant affaire avec la tatoueuse Gabrielle Munger d’Addik Tatoo de Chicoutimi.

Des stations toujours populaires

Les promotrices du Salon de la femme ont réduit le nombre de kiosques de type « bars » pour ne conserver que les stations les plus populaires. 

Valérie Giroux et Maryse Delagrave ont préféré miser sur une offre diversifiée de conférences aux demi-heures. « On avait vraiment une programmation qui était complète, c’est-à-dire qu’on avait plus de 40 entrevues et conférences tout au long de la fin de semaine », a souligné Mme Giroux.

Le Glossbar ainsi que les stations de coiffure, de tatouage et de manucure express, sont néanmoins demeurées populaires, comme à leur habitude.

À la station de tatouage, où œuvraient les tatoueurs du salon Addik Tatoo, de Chicoutimi, plusieurs personnes avaient décidé de se faire tatouer sur un coup de tête pendant la fin de semaine. Même la porte-parole du salon, l’animatrice Saskia Thuot, s’est offert un tatouage.

Marie-Pier Grimard et Joëlle Simoneau, de La Baie, se sont présentées dès l’ouverture du salon afin de s’assurer d’avoir une place sur une chaise de tatouage, dimanche.

« C’est l’fun, c’est une expérience différente ! » a souligné Joëlle Simoneau, en montrant la petite tête de mort qui ornait maintenant l’intérieur de son poignet, pendant que le tatouage de son amie prenait forme sous les aiguilles de la tatoueuse Gabrielle Munger.

Les démonstrations de pulvérisation d’autobronzant («spray tan») du salon Esthétique Glow de Chicoutimi attiraient l’attention des visiteurs. Ici, la modèle Mélissa Blackburn se soumet à un traitement avec la copropriétaire Priscilla Gagnon.

Autobronzant

Près de la station de tatouage, une autre démonstration attirait l’attention des visiteurs. Des modèles en maillot de bain se soumettaient à une séance de pulvérisation d’autobronzant (« spray tan ») dans une petite cabine de toile noire.

« C’est la nouvelle génération de “spray tan”. Ils ne sont plus orange et en même temps, c’est un traitement qui est super bon pour la peau », a assuré Anne-Valérie Bouchard, copropriétaire du salon Esthétique Glow de Chicoutimi, ouvert depuis janvier, qui est le seul dépositaire des produits québécois NUDA à Saguenay.

Le produit autobronzant, appliqué au pistolet pulvérisateur (« airbrush ») selon un mélange adapté à chaque teint, donne un effet instantané et dure une dizaine de jours.