Saguenay veut remettre ses oeuvres d’art en valeur

Anne-Marie Gravel
Anne-Marie Gravel
Le Quotidien
Saguenay compte mettre en valeur des œuvres d’art de son territoire. Une expertise sera réalisée sur cinq d’entre elles afin de s’assurer de leur état de conservation et de les restaurer en cas de besoin.

Un montant de 13 000$ avant taxes sera consacré à l’évaluation des pièces qui permettra de déterminer si elles ont besoin de restauration. La Ville souhaite ainsi les maintenir en bon état et s’assurer qu’elles ne constituent pas un danger.

Les expertises seront réalisées par le Centre de conservation du Québec.

Quatre des œuvres ciblées ont été réalisées au cours du Symposium international environnemental de Chicoutimi en 1980.

Les pièces ciblées sont un cénotaphe (un canon) implanté à Arvida, l’œuvre Northern Way/ Golgotha de Miroslav Maler située au parc de la Colline à Chicoutimi-Nord, ainsi que Complément axial de Michel Goulet, Lieu in-fini de Pierre Granche et La montée des femmes du Québec d’Armand Vaillancourt, trois œuvres environnementales qui se retrouvent sur le site de La Pulperie de Chicoutimi.

Une fois l’analyse faite, le Service de la culture, des sports et de la vie communautaire restaurera les œuvres en cas de besoin, puis les mettra en valeur notamment en revoyant leur aménagement.

Les partis politiques ont accès aux parcs

Saguenay autorise les partis politiques à utiliser ses parcs publics pour y tenir des rencontres. Une résolution a été adoptée en ce sens jeudi par le comité exécutif.

Une demande du député Sylvain Gaudreault est à l’origine de la résolution. Le député souhaitait tenir un rassemblement dans un parc.

« Le règlement municipal avait été modifié en 2017 afin de permettre aux partis d’utiliser les locaux de la Ville, ce qui était interdit par le passé, souligne Stéphane Bégin, conseiller aux communications. À la suite de la demande de Sylvain Gaudreault, il a été convenu cette fois d’autoriser l’utilisation des parcs, dans le respect des mesures sanitaires. »

Graffitis

Deux murs du pavillon Saint-Jacques de Jonquière arboreront de nouvelles couleurs. Saguenay a donné son accord jeudi à un projet du Centre de réadaptation pour jeunes en difficultés d’adaptation Saint-Georges qui vise à faire des graffitis au skate parc d’Arvida.

Le projet sera réalisé en collaboration avec le Local Jeunes Centre-Ville de Chicoutimi, mandataire du projet Art-Pression. Un artiste graffeur et les intervenants du Centre jeunesse encadreront les jeunes.

L’objectif du projet consiste à travailler l’estime de soi des jeunes, à leur donner un sentiment d’appartenance et à proposer une alternative au vandalisme.

Le coût du projet est d’environ 1000$ plus taxes. Les fonds sont disponibles dans l’enveloppe du projet Art-Pression.