Frère et soeurs, Nicole Dion, 71 ans, Sylvain Tremblay, 78 ans, et Jacqueline Moisan, 80 ans, se sont retrouvés ensemble pour la première fois de leur vie, samedi.

Rencontre inattendue avec une soeur retracée à 80 ans

Tout le monde aime le sentiment de retrouver des proches après un bon moment sans les avoir vus. Imaginez un instant rencontrer votre frère ou votre sœur pour la première fois à 80 ans. Incroyable, n’est-ce pas ? C’est ce qui est arrivé à Jacqueline Moisan (née Dion), qui a rencontré, pour la première fois, sa sœur Nicole Dion et son frère Sylvain Tremblay (né Dion).

C’est en autobus en provenance de Québec que Jacqueline, 80 ans, est débarquée, samedi en fin de journée, à Saguenay, attendue à la gare par son frère Sylvain, 78 ans, qu’elle n’avait encore jamais vu. Après les présentations formelles, ils se sont rendus chez Sylvain, au Camping les Gitans de Laterrière, où attendait Nicole, 71 ans, qui ne savait pas ce qu’elle était sur le point de vivre.

Le cœur rempli de fébrilité, Jacqueline, qui a aussi la jasette facile, se devait de raconter l’histoire à son chauffeur, alors qu’elle vivait peut-être la plus longue traversée de la Réserve faunique des Laurentides. Un chauffeur d’autobus sympathique qui n’en revenait pas de l’histoire de la famille Dion, Tremblay et Moisan.

Frère et soeurs, Nicole Dion, 71 ans, Sylvain Tremblay, 78 ans, et Jacqueline Moisan,80 ans, se sont retrouvés ensemble pour la première fois de leur vie.

À sa sortie de l’autobus, Sylvain était là. Debout, attendant de découvrir qui était la femme avec laquelle il partageait tant de liens, mais si peu à la fois. Larmes, sourires, rires ; personne ne peut comprendre le sentiment qui les a habités lors du premier croisement de regards.

« Je l’appelais Madame, raconte Sylvain en riant du souvenir des premiers instants. Je me suis dit : “Bien voyons, qu’est-ce que je fais là, c’est ma sœur !” et j’ai tout de suite arrêté de l’appeler Madame. »

Les deux avaient tant de choses à se dire, mais une autre chose ne pouvait attendre.

Cet incontournable, c’était Nicole qui attendait patiemment le retour de Sylvain qui, pour elle, était parti chercher une amie qu’il connaissait depuis un temps.

De retour chez lui, Sylvain entre et présente à Nicole une femme qu’il a rencontrée et qui a des parents qui se nomment Simone et Claude Dion. Nicole fond en larmes. Après tant d’années, elle rencontre enfin sa sœur, qu’elle n’avait plus espoir de rencontrer un jour. « C’est magique, le bonheur total », commente Nicole. Elle n’en revenait tout simplement pas que son frère lui ait fait le même coup qu’elle, 32 ans plus tard. « Je suis arrivée chez lui un jour, j’ai frappé et lui ai annoncé que j’étais sa sœur. Maintenant, c’est à lui de me le faire avec notre sœur. J’ai encore de la misère à le croire. »

Au lendemain de leur rencontre, les trois flottaient toujours sur un nuage. « Non, mais 80 ans, te rends-tu compte ? Je pense que c’est un record Guiness », dit Sylvain, avec son sourire habituel. Après une recherche du Quotidien, les plus vieilles retrouvailles trouvées sont celles d’un soldat américain et de son amoureuse française lors de la Deuxième Guerre mondiale qui, il y a quelques mois, se sont retrouvés 75 ans plus tard, lors des commémorations du 75e anniversaire du débarquement de Normandie.

À 71 ans et 80 ans, les soeurs biologiques Nicole et Jacqueline ont joué une première partie de pétanque ensemble.

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À LA MÊME ÉCOLE SANS LE SAVOIR QU'ELLES SONT SOEURS

Si, parfois, le monde est petit, dans certains cas, il est plus qu’énorme. Nicole et Jacqueline avaient fréquenté la même école au même moment, sans jamais savoir qu’elles étaient sœurs. « On était dans la même école, dans la même ville et on ne le savait pas. C’est incroyable », raconte Jacqueline, visiblement ébranlée par la situation.

Noël semble bien trop loin pour prévoir une rencontre de famille, mais Nicole a la volonté de réunir toute la famille dans les prochains mois. Elle souhaite que tous les enfants puissent rencontrer leurs cousins et cousines et que les petits enfants fassent de même. Sylvain n’était pas contre l’idée, mais lance à la blague que « cette fois, ce sera chez Nicole ».

Nicole et Jacqueline résident aujourd’hui toutes deux à Québec. Il sera donc possible pour les deux sœurs de se revoir au cours des prochaines années, chose qu’elles ont l’intention de faire.

Du côté de Sylvain, à la blague, il espère ne pas en rencontrer d’autres. « Ça fait plusieurs coups, là ! J’étais tout seul et là, j’ai une grande famille. Ça donne des cousins et des cousines à mes enfants ; la famille s’agrandit encore. » Il compte bien entretenir la relation avec ses sœurs malgré les quelque 200 kilomètres qui les séparent. Peut-être devra-t-il traverser la Réserve faunique des Laurentides plus souvent qu’autrefois.

Nicole et Jacqueline sont allées à la même école, au même moment durant leur enfance, sans savoir qu’elles étaient soeurs.

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UNE RECHERCHE ENTAMÉE EN 1987

Quatre, c’est le nombre de bambins qu’ont eus Simone Daigle Dion et Claude Dion entre la fin des années 30 et le début des années 40. Ils se prénomment Jacqueline, Sylvain, Nicole et Jacques. 

Jacqueline et Sylvain sont nés avant le mariage de leurs parents, qui ont dû donner les enfants dès leur naissance. Les deux bébés se sont retrouvés dans des familles différentes, Jacqueline à Québec et Sylvain au Saguenay–Lac-Saint-Jean. Ils n’ont jamais eu conscience de l’existence de l’autre.

Après le mariage de Simone et de Claude, Nicole et Jacques ont vu le jour. Malheureusement, les deux ont aussi été donnés dans des familles d’accueil. Ces deux-là connaissaient leurs origines, savaient qu’ils n’étaient pas seuls, mais n’avaient aucun moyen de retrouver leurs aînés.

Les premières retrouvailles

En 1987, Nicole Dion a entamé ses recherches. C’est au bout de plusieurs mois de travail qu’elle a réussi à retrouver son frère biologique, Sylvain. Elle s’est présentée chez lui, a cogné à la porte et lui a annoncé qu’elle était sa sœur. Un choc pour Sylvain Tremblay, qui savait qu’il avait été adopté, mais qui ne savait absolument rien de ses liens de sang.

C’est comme ça que Sylvain Tremblay a retrouvé ses origines. Quelques jours plus tard, il a fait la connaissance de son frère Jacques, qui est malheureusement décédé depuis quelques années.

Nicole savait aussi qu’elle avait une sœur aînée. Nicole, Sylvain et Jacques ont voulu retrouver la trace de Jacqueline, mais sans succès. Ils ont décidé d’abandonner leur quête. Des années sont passées et, des aveux de Nicole, l’espoir était perdu d’un jour rencontrer sa sœur. Elle n’y croyait plus. Plus les années avançaient, plus il semblait improbable de voir la famille être réunie pour la première fois. Un petit détail a échappé à Nicole : Jacqueline voulait elle aussi connaître ses racines.

Le petit coup de pouce

Le 16 juin 2018, l’Assemblée nationale a adopté la loi 113. Le projet de loi propose de nouvelles règles quant à la communication de renseignements relatifs à l’adoption. Ces nouvelles règles permettent à l’adopté et à ses parents d’origine de connaître l’identité de l’autre ou de se contacter en l’absence d’un refus à la communication de l’identité ou d’un refus au contact.

Jacqueline a bondi sur l’occasion et a réussi à mettre la main sur le nom de sa mère. Cependant, les informations s’arrêtaient à un simple nom et à l’année du décès de Simone. Elle n’a pas réussi à obtenir autre chose et a tenté par elle-même de trouver une piste. « J’ai commencé mes recherches et j’ai trouvé que le journal Le Soleil avait une banque de décès numérique, raconte Jacqueline. J’ai commencé à chercher jour par jour à partir du 1er janvier 1984. J’ai continué, février, mars, avril et là, le 4 avril, je vois le nom de ma mère. C’est là que j’ai trouvé le nom de Nicole et de Jacques. »

Elle a poursuivi ses recherches avec le nom de sa sœur. Malheureusement, elle n’était pas en mesure de trouver des informations sur Nicole. Elle a ensuite essayé avec Jacques. Elle a découvert qu’il était décédé. Comme sa mère était décédée en 1984, Sylvain n’apparaissait pas dans les enfants de Simone, lui qui a été retrouvé en 1987 par Nicole.

Jacqueline s’est donc tournée vers la famille de la veuve de Jacques. Après des démarches auprès du centre funéraire, elle a réussi, grâce à la famille Cloutier et à Caroline Fortin, du Mouvement Retrouvailles, à mettre le grappin sur l’identité d’un deuxième frère dont elle n’avait pas connaissance de l’existence, Sylvain Tremblay.

C’est au téléphone qu’elle a finalement pris contact avec lui, à l’âge de 80 ans. Quelques conversations plus tard, Jacqueline prenait l’autobus en provenance de Québec dans le but de rencontrer son frère et sa sœur pour la toute première fois à Laterrière.

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Nuit mouvementée pour les policiers de la SPS

La nuit de vendredi à samedi n’a pas été de tout repos pour les patrouilleurs du Service de police de Saguenay (SPS). Les policiers ont fait face à des accidents impliquant des animaux de la grande faune ainsi qu'à plusieurs cas d’ivressomètre et à une affaire de violence conjugale. Le passeport d’un individu a même été confisqué.

Les policiers de la SPS ont procédé à l’arrestation d’un ressortissant belge, samedi vers 2h45, sur le boulevard Tadoussac à Chicoutimi-Nord. L’homme âgé de 30 ans a soufflé près de trois fois la limite permise d’alcool dans le sang. Le passeport de l’homme qui ne réside pas au Canada a été saisi après qu’il ait fait part de son intention de quitter le pays. Le Belge a été libéré sous promesse de comparaître et sera de retour au Palais de justice de Chicoutimi, le 1er octobre prochain.

Les patrouilleurs ont eu à intervenir pour deux autres cas de conduite avec les facultés affaiblies lors de ce même quart de travail. Un homme d’une vingtaine d’années a été intercepté, vendredi vers 17h05, alors que le même sort attendait un homme de 34 ans sans antécédent judiciaire qui conduisait avec près du double de la limite permise dans le sang, aux petites heures du matin, dans l’arrondissement de Jonquière.

Un trentenaire comparaitra, lundi, pour s’être retrouvé au volant alors qu’il faisait face à une interdiction de conduire. L’homme qui est détenu jusqu’à lundi n’en serait pas à sa première infraction du genre.

Collision avec la grande faune

Des hommes prenant place dans deux véhicules s’en tirent avec plus de peur que de mal alors que deux collisions sont survenues, vendredi soir, entre des automobiles et de la grande faune. Un premier conducteur qui circulait en direction de Jonquière sur le boulevard Saguenay n’a pu éviter un chevreuil, à proximité de l’intersection de la rue Drake, vers 20h30. L’homme s’en tire sans blessure alors que son véhicule est « très amoché ».

Moins d’une demi-heure plus tard, une autre collision est survenue entre un orignal et un véhicule, à l’angle de la route Mathias et de la route Harvey à Shipshaw. Le passager du véhicule a été blessé par des éclats de verre provenant du pare-brise. Le véhicule dans lequel les deux hommes prenaient place est une perte totale. Les deux bêtes n’ont pas survécu aux collisions.

Par ailleurs, le Service de police de Saguenay est à la recherche d’un homme de 25 ans qui aurait commis des actes de voie de fait, vendredi en fin de journée, envers son ancienne conjointe. L’homme a pris la fuite avant l’arrivée des policiers et n’a toujours pas été retrouvé.

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RSI Environnement ouvre ses portes

Plus connue en dehors de la région et de la province, l’entreprise RSI Environnement de Saint-Ambroise qui est spécialisée en traitement des sols contaminés et en gestion environnementale a ouvert ses portes au public, samedi. L’ambiance était à la fois festive et familiale sur le site de l’entreprise située sur la rue des Mélèzes à Saint-Ambroise.

Visite de l’usine, explications des procédés ainsi que des activités offertes aux plus jeunes meublaient cette journée qui diffère du travail habituellement réalisé là-bas.

« C’est très important, après plus de 25 ans d’existence, de montrer à la population tout ce que l’entreprise peut apporter de positif concernant l’environnement », a mentionné le président-directeur général de RSI Environnement, Jean-François Landry.

Malgré une certaine difficulté à percer le marché québécois, le président-directeur général de RSI Environnement est optimiste face au vent de changement qui se dessine. « On est très peu connu dans la province de Québec, on est surtout connu en dehors. Par contre, je peux vous dire que les gens nous apprécient de plus en plus et ils sont beaucoup plus préoccupés à l’environnement qu’il y a une dizaine d’années. On n’a qu’à penser à tout ce qui se passe, surtout dans la région de Montréal, avec l’enfouissement illégal de sol. On apporte une solution définitive et permanente », a précisé l’ingénieur de formation.

Les participants à cette journée ont eu l’occasion de visiter l’usine qui traite des sols contaminés provenant, en grande majorité, du reste du Canada et des États-Unis. L’information relative aux différents procédés leur a également été présentée. Ils ont pu constater la différence entre les sols contaminés reçus et leur apparence après l’un des traitements offerts à l’usine.

Les citoyens qui ont visité l’entreprise de Saint-Ambroise ont pu découvrir les terreaux de jardin et de gazon créés à partir de matière décontaminée provenant de l’usine. Pour Jean-François Landry, il s’agit d’un produit supérieur à ce qui existe déjà sur le marché.

Déjà 55 000$ pour la Petite Randonnée du Gros Dickey

C’est sous le soleil que le coup d’envoi de La Petite Randonnée du Gros Dickey a été donné, samedi matin, au Centre Multi-forme d’Arvida. Plusieurs centaines de marcheurs dont des élus de divers paliers politiques et personnalités régionales ont participé à ce rendez-vous annuel de l’animateur de radio Mark Dickey qui consiste en un parcours de 42 km. Le principal intéressé a annoncé, peu avant midi, que 55 000$ ont été amassés jusqu’à présent.

Les fonds récoltés dans le cadre de l'actuelle édition seront remis à un total de six organismes soit Palli-aide, La société canadienne du cancer, Leucan, La maison de soins palliatifs du Saguenay, Cancer Saguenay et Fondation de ma vie, département d’oncologie. L'instigateur de l'activité-bénéfice, Mark Dickey, se réjouit de l'absence de frais d'admission.

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Coupe de la STS dans le transport adapté: 50% moins de participants à la discothèque des personnes handicapées

Si la discothèque des personnes handicapées a déjà atteint jusqu’à une centaine de participants, elle n’en compte qu’une cinquantaine, depuis deux semaines. À la suite de l’annulation de certains services de transport adapté de la Société de transport du Saguenay (STS), plusieurs danseurs manquaient à l’appel pour une deuxième semaine consécutive, vendredi soir, au centre communautaire Saint-Raphaël, à Jonquière.

Plusieurs des participants présents à l’activité n’en revenaient toujours pas que le service de transport adapté ne se fasse plus le vendredi soir. Parents, taxis, ils ont tous dû trouver une solution pour se déplacer à leur activité préférée.

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Vincent Garneau sera candidat libéral dans Jonquière

Vincent Garneau sera candidat pour le Parti libéral du Canada (PLC) dans Jonquière. Le PLC en a fait l’annonce vendredi soir, après avoir complété le processus d’investiture.

Deux autres personnes avaient été pressenties pour représenter le PLC dans cette circonscription. Christian St-Gelais s’est retiré de la course pour des raisons personnelles après avoir annoncé ses intentions de se porter candidat. Le conseiller municipal Carl Dufour, qui avait été invité à se présenter par le député d’Honoré-Mercier Pablo Rodriguez lors d’une visite au Saguenay, a décliné l’offre après une courte réflexion.

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Des derniers moments précieux pour Mario Pelchat et sa mère

Mario Pelchat ne s’attendait pas à un tel raz-de-marée en écrivant sur les réseaux sociaux, samedi dernier, que sa mère venait de rejoindre ce qui s’apparente à sa dernière demeure, la Maison Colombe-Veilleux, un établissement de soins palliatifs de Dolbeau-Mistassini.

« Quand je suis sorti de la Maison Colombe-Veilleux, je venais d’entendre, pour l’une des rares fois de ma vie, de la bouche de ma mère : ‘‘Je t’aime.’’ Nous n’avons jamais manqué d’amour, mes parents nous le démontraient autrement, à travers plusieurs gestes. Ils font partie de cette génération qui ne disait pas ‘‘Je t’aime’’ à outrance. Et c’est tellement venu me chercher. Je suis arrivé au chalet, il était tard, mon épouse dormait et j’avais envie de parler à quelqu’un. J’ai écrit ce texte en croyant qu’il serait lu par quelques proches », a-t-il confié au Progrès, vendredi en fin de journée, alors qu’il roulait en direction de Dolbeau-Mistassini afin de retrouver sa mère Raymonde et le reste de sa famille.

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Chorale des Cévennes à Petit-Saguenay

La municipalité de Petit-Saguenay poursuit la célébration de son 100e anniversaire de fondation au cours des prochains jours avec l’accueil d’une chorale de la région des Cévennes, en France.

Par voie de communiqué, la municipalité a fait savoir qu’elle s’ouvre sur le monde avec la venue de ces choristes dans le cadre du jumelage entre les parcs du Saguenay et des Cévennes mis en place depuis 1984.

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Des citoyens nettoient la ville d’Alma

L’implication citoyenne a permis d’améliorer le coup d’oeil de la ville d’Alma. Plusieurs bénévoles se sont donné rendez-vous, vendredi, afin de planter des arbres et des végétaux nourriciers en plus de nettoyer le secteur du Centre Mario-Tremblay.

Les trois projets mobilisateurs s’inscrivaient parmi la trentaine d’activités proposées dans le cadre de la Semaine pour notre environnement futur orchestrée par le mouvement citoyen Alma en transition.

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Réduction des déchets: Saint-François-de-Sales lance un service de prêt de vaisselle réutilisable

Après avoir banni les bouteilles d’eau à usage unique, la municipalité de Saint-François-de-Sales pose un geste supplémentaire pour réduire les déchets à la source, en lançant un service de prêt de vaisselle réutilisable.

La municipalité a investi 2000 $, dont la moitié a été financée par Desjardins, pour faire l’acquisition de quatre caisses de 25 couverts complets, incluant de grandes et de petites assiettes, des verres, des bols, tous les ustensiles, et même le savon et la serviette pour faire la vaisselle. Ainsi, les citoyens, les entreprises et la municipalité peuvent utiliser jusqu’à 100 couverts réutilisables dans le cadre de leurs événements au lieu d’utiliser de la vaisselle jetable.

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Des corridors scolaires pour être actifs et en sécurité dans la MRC du Domaine-du-Roy

Alors que 80 % des élèves marchaient pour se rendre à l’école il y a une génération, à peine 34 % des jeunes le font aujourd’hui. Pour contrer cette tendance, la MRC du Domaine-du-Roy investit 210 000 $ pour implanter 14 corridors scolaires, favorisant un mode de transport actif et sécuritaire dans toutes les écoles de son territoire.

Après avoir instauré le premier corridor scolaire l’année dernière, à l’école Boisjoli de Saint-François-de-Sales, la MRC du Domaine-du-Roy poursuit son projet de transport actif. Le plan : implanter un corridor scolaire dans 14 écoles sur le territoire, situé dans neuf municipalités différentes, mentionne Lucien Boivin, préfet de la MRC. « Cinq corridors seront terminés cet automne et le reste suivra d’ici la fin de l’année scolaire », a-t-il dit avant d’ajouter que ce projet contribue à améliorer les saines habitudes de vie.

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Changement de garde à la présidence de la Société Saint-Vincent de Paul

Après dix ans d’implication bénévole à la présidence de la Société Saint-Vincent de Paul régionale, qui regroupe une cinquantaine de chapitres paroissiaux, Gaston Laforest quitte ses fonctions pour être remplacé par Martin Tremblay, de La Baie, impliqué depuis une vingtaine d’années.

En cette semaine de la Saint-Vincent de Paul, du 21 au 28 septembre, et à 80 ans bien sonnés, M. Laforest avoue quitter avec le sentiment du devoir accompli, soit d’avoir aidé les plus pauvres de la société à subvenir à leurs besoins.

Actualités

Carboneutralité de l'usine de GNL Québec: Claude Villeneuve défend son rapport

La diffusion d’un document vidéo réalisé par les opposants au projet de GNL Québec et de Gazoduq pour la construction d’une usine de liquéfaction de gaz naturel à Grande-Anse incite le titulaire de la Chaire de recherche en éco-conseil de l’UQAC, Claude Villeneuve, à apporter des précisions et réagir à certains propos tenus par diverses personnalités.

En entrevue, il dit trouver « admirable » le travail de communication qui a été réalisé, notamment par Dominic Champagne, mais à la lumière des propos tenus par ce dernier, il est évident, selon M. Villeneuve, qu’il n’a pas lu le rapport scientifique préparé par son équipe pour GNL Québec et intitulé « Identification de moyens crédibles pour un grand émetteur final canadien de s’affirmer carboneutre au Québec », dévoilé le 4 septembre dernier. « Si M. Champagne avait lu le rapport, il aurait des arguments moins émotifs. Je crois que vous n’avez pas à rejeter un rapport que vous n’avez pas lu », affirme d’entrée de jeu M. Villeneuve.

Insolite

«Aliens» et base secrète dans le Nevada : la mobilisation fait un flop

LOS ANGELES — Les réseaux sociaux annonçaient deux millions de personnes pour «donner l’assaut» à une base secrète de l’armée américaine dans le désert du Nevada, accusée par les conspirationnistes de tout poil d’y cacher des extra-terrestres : ils ne sont finalement pas plus d’une centaine à avoir fait le déplacement.

Tout a commencé par un message sur Facebook organisant un événement intitulé «Prenons d’assaut la Zone 51, ils ne peuvent pas nous arrêter tous».

L’idée était d’envahir le 20 septembre à 3h du matin cette fameuse «Zone 51», une base de l’US Air Force si secrète que son existence même n’a été reconnue par la CIA qu’en 2013.

Relayé par les médias et moqué par les humoristes, l’événement avait fait grand bruit, incitant même l’armée américaine à adresser une sévère mise en garde aux audacieux qui auraient vraiment l’idée d’envahir le site.

Au total, deux millions de personnes s’étaient inscrites lorsque Facebook a supprimé début août l’événement, qui ne respectait pas ses critères de publication.

Seul hic : Matthew Roberts, l’initiateur de cet événement, a depuis reconnu qu’il s’agissait d’une simple blague qui lui était passée par la tête «quand il s’ennuyait à 2h du matin». Le jeune homme dit avoir été inspiré par un autre message Facebook qui appelait à voler les 10 000 lacs du Minnesota, avoir trouvé l’idée de la «Zone 51» pour faire encore plus loufoque puis être allé se coucher.

Selon des médias locaux, seule une centaine de personnes, souvent déguisées ou portant parfois un bonnet en papier d’aluminium pour se protéger des ondes, a finalement répondu à l’appel dans la nuit de jeudi à vendredi, pour un rassemblement plutôt festif qui s’est soldé par une seule arrestation.

L’infortuné contestataire est un homme ayant uriné sur l’entrée du site, dont la route d’accès avait été fermée environ 1,5 km en amont par les autorités.

Affaires

L’ouverture du Club Med de Charlevoix retardée d’un an

Le Club Med de Charlevoix est contraint de retarder son échéancier. L’ouverture, prévue en décembre 2020, sera finalement repoussée à l’année suivante, en décembre 2021.

La difficulté d’obtenir des soumissions respectant l’échéancier du projet a poussé les partenaires dans l’aventure, le Groupe Le Massif et Club Med, à prendre la décision cette semaine. 

«La pénurie de main-d’œuvre, on l’a dans toutes les industries et c’est la même chose dans l’industrie de la construction», a expliqué André Roy, directeur général du Groupe Le Massif. «En plus, pour rendre le problème encore plus gros, le domaine de la construction va très bien, il y a des chantiers partout à Montréal, à Québec et en région, ce qui fait qu’il y a beaucoup de pression sur les entrepreneurs.»

Du retard

Selon les estimations de départ, le projet aurait dû être réalisé dans une proportion de 20 à 25 % en ce moment, alors qu’il ne l’est qu’à 15 %. «Normalement, d’ici l’hiver, on va avoir réussi à fermer l’enveloppe extérieure pour pouvoir se concentrer sur l’intérieur», a soutenu le dg. 

Ce retard aura un impact financier sur le projet, mais André Roy assure que les couts supplémentaires seront absorbés par les partenaires financiers privés, parmi lesquels on retrouve, entre autres, les hommes d’affaires Daniel Gauthier, Guy Laliberté, le Groupe Germain et Pierre Thabet. Les gouvernements provincial et fédéral ont accepté d’allonger 36 millions $ sous forme de prêts remboursables sur un budget total estimé à 120 M$, alors que Club Med avait annoncé un investissement de 14 M$ lors du lancement officiel du projet.

Les autres projets continuent

Le directeur général du Groupe Le Massif a aussi indiqué que ce changement à l’échéancier n’affecte pas le déploiement des autres projets du groupe, notamment l’aménagement des infrastructures pour le vélo de montagne qui va bon train. 

Rappelons que le projet de Club Med au Massif de Petite-Rivière-Saint-François prévoit un hôtel de 302 chambres au pied de la montagne. L’endroit sera ouvert en toutes saisons, en misant sur la randonnée et le vélo l’été, et le ski l’hiver. Les installations de ski seront bonifiées pour répondre à la demande. Les responsables visent un achalandage de 580 000 jours/montagne, toutes activités incluses. 

Élections 2019

Discours en 2005 sur le mariage gai : toujours pas d'excuses de Scheer

SAINT-JEAN, N.-B. — Au moment où son rival libéral multiplie les actes de contrition pour se faire pardonner les «blackfaces» de son passé, le chef conservateur refuse de s'excuser pour un discours passé que la communauté LGBTQ juge offensant.

Pour la deuxième journée consécutive, Andrew Scheer a préféré contourner la question lorsqu'on lui a demandé pourquoi il ne s'était toujours pas excusé pour un discours fait en chambre en 2005.

Dans ce discours, tenu pendant le débat sur le projet de loi autorisant le mariage des conjoints de même sexe, M. Scheer, alors simple député, âgé de 25 ans, a offert une série d'arguments. Parmi ceux-ci, il a déclaré que de demander combien de pattes auraient un chien si on comptait sa queue comme une patte ne fait pas de sa queue une patte. Il en a alors conclu que d'adopter le projet de loi serait comme forcer les Canadiens à appeler une queue une patte.

Vendredi matin, à son premier arrêt de campagne de la journée, M. Scheer n'a pas offert d'excuses. Il s'en est tenu à dire qu'il avait déjà réagi à cette affaire.

Il y a un mois, les libéraux ont déterré la vidéo du discours aux Communes de M. Scheer pour l'embarrasser. Vendredi matin, le chef conservateur disait que le sujet du jour était plutôt les excuses de Justin Trudeau.

Par ailleurs, M. Scheer a promis de dépenser 1,5 milliard $ dans un premier mandat conservateur pour mieux équiper les hôpitaux des provinces en appareils d'imagerie par résonnance magnétique (IRM) et d'appareils de tomodensitométrie (TDM).

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Importante saisie de stupéfiants à Chicoutimi

La police de Saguenay a mis la main sur une importante quantité de stupéfiants lors d’une saisie menée dans une résidence privée de Chicoutimi jeudi après-midi.

Une femme de 37 ans qui se trouvait dans la demeure située sur la rue du Canal a été arrêtée puis libérée sous promesse de comparaître. 

Les policiers ont ainsi saisi 21 livres de cannabis illégal, 19 734 $ en argent, 206 grammes de Wax, un litre d’huile de haschisch et 300 comprimés de drogue de synthèse. 

Les enquêteurs ont eu la puce à l’oreille grâce à des informations fournies par Postes Canada, qui avait mis la main sur un paquet contenant du cannabis illégal destiné à cette adresse. 

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Une campagne vachement bien faite

Près de 140 personnes ont pu assister en primeur, jeudi soir, à la projection intégrale de la nouvelle campagne de publicité des producteurs de lait du Québec, sous le thème d’un « télaitroman », sur les terres du producteur de La Baie, Daniel Gobeil.

L’événement, qui se tenait en simultané sur 14 fermes laitières de la province, a été l’occasion pour plusieurs producteurs et partenaires régionaux de découvrir ce concept publicitaire à grand déploiement de 16 épisodes qui met notamment en vedette les comédiens Paul Houde, Sonia Vachon, Émilie Bibeau, Fabien Cloutier et Julien Poulin, en plus d’une dizaine d’autres personnages interprétés par des artistes très connus du showbiz québécois.

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Opération de la SQ contre la distraction au volant

Une opération de sensibilisation aux dangers liés à la distraction au volant sera menée, du 20 au 26 septembre, partout à travers la province. L’ensemble des services de police du Québec, en collaboration avec la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) et Contrôle routier Québec (CRQ), s’uniront pour cette opération concertée nommée Distraction 2019. De nombreuses opérations policières seront menées afin d’intervenir auprès des conducteurs distraits par l’utilisation du cellulaire, d’un appareil électronique portatif ou d’un écran d’affichage.

L’opération se déroulera sous le thème « Si vous conduisez, laissez votre cellulaire de côté ! » puisque même s’il existe plusieurs sortes de distractions, l’usage du téléphone cellulaire en demeure la principale source. La distraction au volant augmente grandement les risques de commettre d’autres infractions et d’être impliqué dans un accident puisque le conducteur quitte la route des yeux. La distraction au volant est l’une des principales causes de collisions mortelles ou causant des blessures graves au Québec.

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Le projet Zéro gazon inauguré à l'école Saint-Pierre d'Alma

C’était jour de fête, mercredi, à l’école Saint-Pierre d’Alma. Parents, élèves ainsi que membres du personnel, de la direction et du conseil d’établissement s’étaient donné rendez-vous afin d’inaugurer la nouvelle cour d’école Zéro gazon réalisée grâce à l’implication citoyenne. Le projet de végétalisation unique au Québec représente un investissement total de 125 000 $ en dons monétaires, en biens et en équipements en plus de l’implication de plus de 400 personnes bénévoles.

Le problème de grande chaleur qui incommodait autant les élèves que les enseignants est à l’origine de l’idée de « cour d’école du futur » imaginée par l’enseignante en anglais intensif, Marie-Christine Fortin.

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L’AEPC veut faire partie de la solution

L’Association des établissements privés conventionnés (AEPC) souhaite faire partie de la solution dans l’hébergement des aînés en perte d’autonomie. Elle a amorcé une tournée des régions du Québec afin de faire connaître son modèle à la population et aux membres du gouvernement alors que François Legault a promis la création de plusieurs maisons des aînés au cours de son premier mandat.

L’AEPC était de passage au Foyer Saint-François de Chicoutimi, jeudi, seul établissement du genre de la région, dans le cadre d’une tournée québécoise qui vise à faire connaître ses services. L’association souhaite mieux faire connaître les avantages du modèle privé conventionné pour l’hébergement des aînés et des personnes vulnérables.

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Zone boréale s’allie à des distributeurs

Les produits alimentaires en provenance du Saguenay-Lac-Saint-Jean occuperont une place de choix dans les catalogues de deux distributeurs d’importance. Une entente de partenariat a été signée avec les entreprises Eugène Allard et Services alimentaires Gordon.

Jeudi, la Table agroalimentaire du Saguenay–Lac-Saint-Jean, gestionnaire de la Zone boréale, a annoncé la création de la déclinaison Distributeurs/Zone boréale visant à permettre une meilleure exposition des denrées provenant des producteurs de petits fruits, des transformateurs, des fromagers, etc. de tous les recoins de la région. L’objectif est d’avoir la chance de se tailler une plus grande place auprès des consommateurs avec l’amélioration du réseau de distribution.

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La Maison de soins palliatifs inaugurée

Près d’une année après son ouverture, la Maison de soins palliatifs du Saguenay a été inaugurée, jeudi, en présence de nombreux acteurs ayant largement contribué à la réalisation de ce projet de 5,2 millions $.

Érigée au 1845 rue Deschênes, à Arvida, derrière le Centre d’hébergement Des Chênes, la nouvelle Maison de soins palliatifs compte une douzaine de chambres afin de desservir la population du Saguenay et de la MRC du Fjord-du-Saguenay. Depuis son ouverture, 193 personnes ont séjourné entre les murs du nouvel établissement pour y recevoir des soins dispensés par la trentaine d’employés syndiqués.

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Des immigrants pour sauver la formation professionnelle

Les commissions scolaires du Pays-des-Bleuets et du Lac-Saint-Jean investissent 100 000 $ dans le but de recruter de la clientèle internationale pour les formations professionnelles. L’objectif : attirer 80 étudiants d’ici quatre ans pour combler les besoins de main-d’œuvre dans la région et pour augmenter la clientèle, qui a chuté de 43 % depuis cinq ans.

« Avec la baisse de clientèle que l’on a vécue, la capacité d’accueil est là, soutient Frédéric Morin, coordonnateur des services aux entreprises à la Commission scolaire du Lac-Saint-Jean (CSLSJ). Sur le plan des statistiques, on veut surtout regarnir des programmes qui ne partent pas. »

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Tuée par une chute et non la morphine

La Baieriveraine Alma Mailloux n’est pas décédée à 106 ans d’une surdose de morphine entraînant une dépression respiratoire fatale, mais plutôt de complications aiguës découlant d’une chute de sa hauteur survenue à son centre d’hébergement. En raison de son grand âge, il s’agit d’un décès accidentel.

Le bureau du coroner du Québec a fait parvenir au journal Le Quotidien le nouveau rapport du coroner en lien avec le décès de la centenaire, survenue le 3 mai 2016. Il s’agirait d’un exercice assez peu commun de commander un deuxième rapport en lien avec une mort.

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Une vidéo contre le projet de GNL [VIDÉO]

Des citoyens du Saguenay–Lac-Saint-Jean ont participé à la création d’une vidéo contre le projet de GNL Québec. La vidéo intitulée Gazoduq/GNL non merci ! a été produite afin « d’informer la population sur les méfaits du projet », en réponse à l’annonce des promoteurs qui ont promis récemment des millions de dollars aux communautés touchées.

En plus des citoyens, quelques personnalités publiques ont participé à la vidéo produite par Le Pacte pour la transition, en collaboration avec La Coalition Fjord, le collectif Gazoduq Parlons-en et G-Mob/Déclaration d’Urgence Climatique (DUC). Les Cowboys Fringants, Raoul Duguay, Louise Latraverse et Michel Marc Bouchard, originaires de la région, ainsi que Dominic Champagne, instigateur du Pacte pour la transition, figurent notamment dans la vidéo.

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Deux fois plus d’infirmières seront formées au Cégep de Chicoutimi

Le Cégep de Chicoutimi fait d’une pierre deux coups en ajoutant une nouvelle cohorte d’étudiantes en soins infirmiers à partir de l’hiver prochain. En plus d’accélérer le parcours scolaire des aspirantes, l’ajout d’une deuxième vague d’étudiantes chaque année viendra pallier en partie la pénurie de main-d’œuvre qui touche le secteur de la santé, espère l’établissement d’enseignement.

À partir de la prochaine session, le cégep devrait donc accueillir une vingtaine de nouvelles candidates qui sortiront avec leur diplôme en 2023. Actuellement, les cohortes d’étudiantes doivent commencer leurs études à l’automne et certains cours obligatoires ne sont offerts qu’une fois l’an, à l’automne, ce qui entraîne parfois des délais pour les étudiantes qui souhaitent commencer leurs études en janvier.

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Terrain du stade de soccer intérieur: une question de dynamitage selon Saguenay

Si Saguenay a finalement écarté le site de l’École polyvalente Jonquière pour y construire le stade de soccer intérieur, c’est notamment pour une question de dynamitage. C’est du moins ce qu’explique le conseiller municipal et grand argentier de Saguenay, Michel Potvin, qui a tenu à rectifier certaines informations avancées par un ex-cadre de la Commission scolaire De La Jonquière.

Dans l’édition du Quotidien de mercredi, le cadre à la retraite de la commission scolaire expliquait que l’organisation avait proposé à la Ville de Saguenay un terrain gratuit situé en bordure de la polyvalente. Plusieurs avantages venaient avec ce choix, notamment l’accessibilité et la proximité avec les jeunes de l’école secondaire. Au Quotidien, le cadre à la retraite affirmait que l’option de la polyvalente n’avait pas été retenue pour la simple et bonne raison que le choix du site actuel était déjà bouclé.

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Le projet de fusion des caisses Desjardins de La Baie et du Bas-Saguenay accepté

Le projet de fusion des caisses Desjardins de La Baie et du Bas-Saguenay peut aller de l’avant. Les membres présents aux assemblées générales extraordinaires, tenues simultanément à La Baie et à L’Anse-Saint-Jean, mercredi soir, ont voté en faveur du plan mis en place. Il devra maintenant être présenté et approuvé par l’Autorité des marchés financiers avant d’être déployé.

La totalité des 66 membres présents au Vieux Théâtre de La Baie a voté en faveur, tandis que ce fut plus serré à L’Anse-Saint-Jean. Plus de 150 membres Desjardins s’étaient déplacés dans la salle principale de la station de ski du mont Édouard et, de ce nombre, tout près de 80 pour cent ont accepté de voter pour la fusion. Les deux tiers devaient voter positivement pour que le projet soit entériné.

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Objectif octobre 2020 pour le projet d'éoliennes Belle-Rivière

Le dernier échéancier du projet d’éoliennes Belle-Rivière, évalué à près de 70 millions $, prévoit une mise en service officielle en octobre 2020, soit près de cinq ans après la date initiale. Les travaux de construction débuteront au cours des prochains jours afin d’assurer à temps les premiers tours de pales des six éoliennes installées sur des terres privées de Saint-Gédéon, de Saint-Bruno et d’Hébertville-Station.

Une séance publique d’information dévoilant les étapes subséquentes du projet éolien de 24 MW s’est tenue devant une salle comble, mercredi soir, à la salle communautaire de la municipalité de Saint-Gédéon. L’ensemble du projet a été présenté aux 40 personnes qui y participaient, dont des citoyens et plusieurs élus de municipalités de la MRC Lac-Saint-Jean-Est.