Jérôme Dufour-Riverin, directeur régional de la Société canadienne du cancer, François Gagné, de Métatube, Annick Saint-Pierre, présidente d’honneur et présidente-directrice générale de Télénet Communications, Lydia Saint-Hilaire, porte-parole de la 18e édition du Relais pour la vie de Saguenay, Suzanne Mercier, présidente du comité d’organisation, et Charles-Olivier Hébert, agent de développement pour la Société canadienne du cancer, attendent les marcheurs le 29 mai prochain au pavillon sportif de l’UQAC
Jérôme Dufour-Riverin, directeur régional de la Société canadienne du cancer, François Gagné, de Métatube, Annick Saint-Pierre, présidente d’honneur et présidente-directrice générale de Télénet Communications, Lydia Saint-Hilaire, porte-parole de la 18e édition du Relais pour la vie de Saguenay, Suzanne Mercier, présidente du comité d’organisation, et Charles-Olivier Hébert, agent de développement pour la Société canadienne du cancer, attendent les marcheurs le 29 mai prochain au pavillon sportif de l’UQAC

Relais pour la vie de Saguenay: une 18e édition plus courte, plus verte et plus positive

Mélanie Côté
Mélanie Côté
Le Quotidien
La 18e édition du Relais pour la vie de Saguenay aura lieu le vendredi 29 mai prochain au pavillon sportif de l’UQAC et, pour la première fois, l’événement se déroulera de 19 h à 1 h et non jusqu’à 7 h le samedi matin. Une façon pour l’organisation de permettre aux participants de passer plus de temps de qualité avec leurs proches.

Le directeur régional de la Société canadienne du cancer, Jérôme Dufour-Riverin, explique que le Relais pour la vie sera plus concis, mais surtout plus intense.

« À partir de 1 h, les gens vont pouvoir retourner à la maison, passer la nuit avec les gens touchés, les consoler, leur donner de l’énergie, du temps. C’est encore plus utile que de marcher. Oui, le cancer ne dort jamais, mais ça va nous permettre aussi de profiter de ce temps-là pour aller voir nos proches », a expliqué M. Dufour-Riverin, mardi matin, en conférence de presse. 

L’objectif « officiel » visé par l’organisation est d’amasser 212 000 $, mais en réalité, le comité vise la somme de 300 000 $. 

Plus positif et plus vert

Pour la première fois, les participants seront invités à acheter des arbres et, comme avec les luminaires, ils pourront y inscrire un message pour un proche. Mais, surtout, ils pourront partir avec l’arbre pour le planter en l’honneur d’un proche.

L’organisation du Relais pour la vie a bon espoir de présenter un événement plus vert, car en plus des arbres qui seront rendus disponibles, l’équipe a mis en place des pratiques pour limiter le nombre de déchets et a mis à profit l’organisme Eurêko. 

L’an passé, la Société canadienne du cancer a décidé de prendre un virage positif. C’est pour cette raison que cette année, l’emphase est mis sur les porteurs d’espoir, soit les gens qui combattent actuellement le cancer, qui sont en rémission ou qui sont guéris. Le but est de ne plus faire de distinction.

« On a décidé d’arrêter de parler de combats, de survivants. La connotation était négative. On croit fermement que la vie est plus grande que le cancer. On met l’accent sur le proche aidant et sur le porteur d’espoir pour voir la dynamique qui peut s’établir entre les deux personnes et, aussi, l’importance entre ces deux personnes », a expliqué le directeur régional.

Porte-parole et présidente

La porte-parole de la 18e édition est Lydia St-Hilaire, une jeune femme qui, à 21 ans, a appris qu’elle avait le cancer. Elle a traversé cette épreuve avec ses proches et, aujourd’hui, à 26 ans, elle a accepté de s’impliquer pour mettre en lumière l’importance des proches aidants. 

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La présidence d’honneur est quant à elle assumée par Annick Saint-Pierre, présidente-directrice générale de Télénet Communications, qui a décidé de s’allier les services de son conjoint François Gagné, de Métatube. 

« Cancer. Un mot de six lettres qui a pourtant l’impact d’une bombe, un si petit mot qui fait basculer ta vie et celle de tes proches en un instant. Un mot que l’on redoute, que l’on préfère garder loin de soi, mais qui frappe chaque année à la porte de milliers de personnes. La bonne nouvelle, c’est que nous progressons. La recherche permet de sauver des vies et d’améliorer la qualité de vie des personnes atteintes et c’est là le principal objectif d’une organisation comme la Société canadienne du cancer », a déclaré Mme Saint-Pierre en conférence de presse.