Le directeur général de La Pulperie, Jacques Fortin, annonce la création d’un plan de développement qui embrassera tout le site. Cet exercice de réflexion débutera la semaine prochaine, au cours d’une réunion à laquelle participeront des représentants de cette institution, ainsi que de la ville de Saguenay et du ministère de la Culture et des Communications du Québec.

Réflexion majeure sur l’avenir de La Pulperie

Un important chantier se mettra en branle la semaine prochaine, à La Pulperie de Chicoutimi. Une réunion à laquelle participeront des représentants de cette institution, ainsi que de la Ville de Saguenay et du ministère de la Culture et des Communications du Québec jettera les bases du plan de développement destiné à projeter le site vers l’avenir.

Cette démarche, dont la ville sera le maître d’oeuvre, résulte d’une entente confirmée au début de l’été. Une enveloppe de 100 000 $ a alors été dégagée, a précisé le directeur général de La Pulperie, Jacques Fortin, au cours d’une entrevue accordée au Progrès. « Nous souhaitons que le plan, qui englobera tout le site, soit complété le plus rapidement possible, énonce-t-il. Ça pourrait se faire dans un horizon de quatre ou cinq mois. »

Un plan de développement qui embrassera tout le site verra le jour à La Pulperie de Chicoutimi. Cet exercice de réflexion débutera la semaine prochaine, au cours d’une réunion à laquelle participeront des représentants de différentes instances.

Il ne faut pas confondre cette initiative et les travaux qui seront menés sur différentes composantes afin d’assurer leur préservation. Rappelons que la première phase comprend une intervention majeure sur le Bâtiment 1903. Jamais, depuis sa construction, on ne lui aura accordé autant d’attention. Les joints seront rafraîchis et on en profitera pour effacer les dommages causés par le Déluge de 1996, ainsi que les actes de vandalisme commis dans les dernières années.

Un plan de développement qui embrassera tout le site verra le jour à La Pulperie de Chicoutimi. Cet exercice de réflexion débutera la semaine prochaine, au cours d’une réunion à laquelle participeront des représentants de différentes instances.
Un plan de développement qui embrassera tout le site verra le jour à La Pulperie de Chicoutimi. Cet exercice de réflexion débutera la semaine prochaine, au cours d’une réunion à laquelle participeront des représentants de différentes instances.

« Vu son état, il a été peu exploité depuis le Déluge. Il y a eu un événement réunissant des Westfalia, en plus d’une pièce de théâtre. Or, des gens souhaiteraient l’utiliser. Ils attendent la fin des travaux pour le faire », indique Jacques Fortin. Il ajoute que d’autres interventions devront être réalisées pour mettre le site à niveau, ce qui nécessitera la confection d’un carnet de santé. Les investissements que celui-ci commandera pourraient s’élever à 6 ou 7 millions $.

De grandes ambitions

Pour revenir au plan de développement, son importance est à la mesure des ambitions que nourrit l’équipe de La Pulperie. Les lieux exploités à l’heure actuelle ne représentent qu’une partie de l’équation, en effet. Le potentiel du site est beaucoup plus grand, qu’il s’agisse des vestiges du complexe industriel ou du terrain sur lequel celui-ci se déployait.

Un plan de développement qui embrassera tout le site verra le jour à La Pulperie de Chicoutimi. Cet exercice de réflexion débutera la semaine prochaine, au cours d’une réunion à laquelle participeront des représentants de différentes instances.

« On est rendus là, affirme Jacques Fortin. Je suis ici depuis 14 ans et même si ça roule, il sera intéressant de travailler sur un nouveau plan. On va commencer en ressortant les idées articulées précédemment. Puis, on analysera les nouvelles propositions qui auront été soumises. Déjà, des promoteurs sont venus me voir. Il est clair, cependant, qu’on ne fera pas n’importe quoi, puisque c’est un site patrimonial. »

Parmi les atouts du site, il mentionne la proximité du centre-ville de Chicoutimi. S’y ajoutent les activités implantées par l’institution, lesquelles attirent près de 100 000 visiteurs par année. « Déjà, on a de la musique, du théâtre et des arts visuels par l’entremise du musée. On a un trésor entre les mains. Il reste à trouver des idées pour l’exploiter davantage », analyse le directeur général.

Un plan de développement qui embrassera tout le site verra le jour à La Pulperie de Chicoutimi. Cet exercice de réflexion débutera la semaine prochaine, au cours d’une réunion à laquelle participeront des représentants de différentes instances.

L’une des pistes qui pourraient être privilégiées, à son avis, se rapporte au tourisme. « Il y a de la place pour du développement. On a la volonté de faire de La Pulperie un site encore plus majeur en ce qui touche le tourisme, confirme Jacques Fortin. Une fois qu’on saura ce qu’on veut réaliser, il restera à déterminer l’échéancier, à quel moment le plan sera concrétisé. »

Un plan de développement qui embrassera tout le site verra le jour à La Pulperie de Chicoutimi. Cet exercice de réflexion débutera la semaine prochaine, au cours d’une réunion à laquelle participeront des représentants de différentes instances.
Un plan de développement qui embrassera tout le site verra le jour à La Pulperie de Chicoutimi. Cet exercice de réflexion débutera la semaine prochaine, au cours d’une réunion à laquelle participeront des représentants de différentes instances.