Le passage du Queen Mary 2 à La Baie en octobre dernier a fait l'objet d'un article dans le magazine de croisières Cunarder.

Queen Mary 2: Des facteurs géographiques aident Saguenay

Si Saguenay est moins touchée que d'autres escales, c'est en raison de facteurs géographiques.
« Certains bateaux perdent entre cinq et sept heures en raison des nouveaux règlements. Une escale normale dure huit heures. Si les bateaux restent seulement quatre ou cinq heures à un endroit, ils préfèrent parfois ne pas s'y rendre. C'est un facteur géographique et nullement qualitatif », a convenu le directeur général de l'Association des croisières du Saint-Laurent, René Trépanier.
Saguenay se retrouve toutefois dans une zone qui lui permet de ne pas être « trop » désavantagée par la nouvelle réglementation en vigueur.
René Trépanier mentionne qu'une escale annulée, comme à Saguenay, « c'est quand même majeur », même si le nombre peut paraître petit par rapport à d'autres endroits. « Chaque bateau est important. (...) C'est dramatique pour Gaspé, et ce n'est pas parce que ce n'est pas une destination intéressante. »