Le maire de L’Anse-Saint-Jean, Lucien Martel, est très satisfait de l’aide financière de 792 200 $ offerte par Québec et confirmée par le député Serge Simard pour le développement du Mont-Édouard.

Québec donne un coup de main au Mont-Édouard

Le gouvernement du Québec octroie une aide financière de 792 200 $ dans le cadre d’un projet de développement de 2,4 millions de dollars à la station de ski du Mont-Édouard, à L’Anse-Saint-Jean.

Le député de Dubuc, Serge Simard, en a fait l’annonce, mercredi matin, au nom de la ministre du Tourisme, Julie Boulet. 

L’ensemble du projet prévoit le développement du ski de haute route, une approche de randonnée alpine et de la piste Super-G, sans oublier l’allongement du circuit de ski de fond afin qu’il puisse atteindre 18 kilomètres.

« Il s’agit d’un projet structurant pour la région et le Bas-Saguenay. Ce genre de projet est à peu près inexistant. La piste de super-G a été homologuée récemment et c’est la seule au Québec qui peut accueillir ces compétitions. Ça justifie l’aide financière, car ça va amener des retombées économiques importantes avec les compétitions provinciales », explique le député Simard.

« Tout le monde en sort gagnant et ce projet s’inscrit aussi dans le cadre des conclusions du Sommet économique où les gens voulaient que l’on développe le tourisme de grand air », reprend Serge Simard.

L’argent provient du programme de soutien aux stratégies de développement touristique et de l’appui à la Stratégie de mise en valeur du tourisme hivernal.

Il va sans dire que le maire de L’Anse-Saint-Jean, Lucien Martel, était très heureux de recevoir une telle aide financière pour compléter les projets d’investissements pour la montagne de ski. 

« Cet investissement du gouvernement est le plus important depuis 1990. Cela nous permettra de poursuivre notre développement. Nous pourrons enneiger notre piste de compétition de Super-G en trois jours au lieu de trois semaines », commente le maire Lucien Martel, qui est aussi président du Mont-Édouard.

« Le tourisme hivernal engendre d’importantes retombées économiques. Celles-ci sont importantes tant pour la communauté que pour la station elle-même. Selon les estimations, la piste de compétition amènera des retombées économiques, d’ici trois ans, de plus d’un million de dollars annuellement, alors que la piste homologuée devrait permettre des retombées de plus de 900 000 $ », ajoute M. Martel.

Relativement au ski de haute route, le député Simard s’est dit impressionné par cette activité qui consiste à monter une pente en ski. 

« Au lieu d’utiliser le remonte-pente, les skieurs utilisent des skis ayant de la peau de phoque sous les planches afin de grimper les pentes. Le Mont-Édouard entend développer quatre sommets et y installer des gîtes. Ceux existants sont remplis pour l’hiver. Le projet est important, d’autant plus que 70 pour cent de la clientèle provient de l’extérieur de la région », conclut Serge Simard.