Un sondage interne a révélé un très mauvais climat de travail à la polyvalente des Grandes-Marées, à La Baie. Des professeurs auraient été suspendus.

Quatre professeurs suspendus à La Baie

Les relations de travail à l'École secondaire des Grandes-Marées, de La Baie, sont loin d'être excellentes, à tel point que quatre enseignants auraient été suspendus. Un sondage réalisé auprès des employés fait état de « faits préoccupants » quant au climat qui règne dans l'établissement.
À la suite du sondage, qui portait entre autres sur le climat de travail, la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay a été mise au courant de « faits très préoccupants », au point où des actions ont été prises pour régler la situation, rapporte la conseillère en communication de la commission scolaire, Hélène Aubin. « On ne peut pas en dire beaucoup plus, parce que ce sont des mesures administratives confidentielles », mentionne Mme Aubin. Elle assure toutefois qu'il n'y a eu aucun congédiement pour le moment.
Selon les informations obtenues par Le Quotidien, qui n'ont pas été confirmées par Hélène Aubin, quatre enseignants auraient été suspendus. Les élèves auraient également été avertis de la situation. 
Mme Aubin ne peut pas dire exactement quels sont les problèmes qui ont été soulevés concernant le climat de travail à la polyvalente de La Baie. Elle mentionne toutefois que la situation est prise très au sérieux par la commission scolaire.
Le sondage à l'origine de l'intervention de la commission scolaire a été rempli par les employés vers la fin de l'année scolaire 2015-2016. Selon Hélène Aubin, la majorité des travailleurs y ont participé. Au départ, l'exercice portait sur deux sujets en particulier, mais la direction a choisi d'ajouter une partie sur le climat de travail qui régnait dans l'établissement. 
« On a reçu les résultats cet automne. Ensuite, on a dû analyser ces résultats et prendre conscience de ce qu'ils impliquaient. Mais dès que la commission scolaire a remarqué ce qui se passait, elle a mis en place un processus pour avoir un nouveau diagnostic, et des actions ont été prises pour régler la situation », conclut Hélène Aubin.