Le directeur général Fabien Hovington a confirmé les quatre mises à pied, mercredi après-midi, après en avoir fait l’annonce aux employés concernés.

Quatre postes abolis à la Zone portuaire

Quatre employés de l’administration de la Société de gestion de la Zone portuaire de Chicoutimi viennent de perdre leur emploi à la suite de l’obligation de l’organisme de couper 700 000 $ à son budget annuel de 3,3 millions de dollars imposé par Saguenay.

Le directeur général de la société, Fabien Hovington, a confirmé l’information, mercredi après-midi, après en avoir fait l’annonce aux employés concernés.

M. Hovington a été avare de commentaires, précisant qu’il ne peut couper une somme aussi importante sans que cela fasse mal un peu partout au sein de l’organisation.

Selon les informations obtenues, la mise à pied des quatre travailleurs représentera à peu près 200 000 $ du budget global.

Il s’agit là d’une première tranche de coupes et d’autres annonces devraient être faites sous peu.

Les conclusions de l’analyse financière ont été remises aux membres du conseil d’administration, qui a ensuite entériné les premières coupes annoncées.

Les responsables de la Zone portuaire de Chicoutimi ont donc effectué une analyse de tous les postes de l’organisation au cours des derniers mois afin d’en arriver à combler une partie de la perte de la subvention versée par Saguenay et qui est effective pour 2019.

« Ce n’est pas de gaieté de cœur que nous procédons à cet exercice, mais on doit se plier à la volonté du conseil municipal de Saguenay », a indiqué Fabien Hovington.

En novembre dernier, il avait déclaré au Quotidien que tout était sur la table en lien avec la perte importante de revenus, mais que la société continuerait à verser 250 000 $ en taxes municipales et scolaires et verra à poursuivre le remboursement du prêt pour le parc des Mille lieux de la Colline, un montant de 600 000 $ annuellement.

Spectacles incertains

La Zone portuaire présentait cinq spectacles gratuits en période estivale (budget de 125 000 $) et il n’est pas écarté que le directeur général fasse l’impasse sur ces événements.