Des maires de la région et de l'Ontario ont élaboré un protocole d'entente pour L'Alliance forêt boréale.

Protocole signé avec une association ontarienne

L'Alliance forêt boréale s'est officiellement associée aux municipalités forestières de l'Ontario afin d'avoir davantage de poids politique.
Un protocole d'entente a été signé, mercredi, à Toronto, dans le cadre de l'assemblée générale annuelle de l'Association de l'industrie forestière de l'Ontario. 
« Quand j'ai eu une vidéoconférence avec Raymond Chrétien (négociateur en chef du Québec dans le cadre de la crise du bois d'oeuvre), il m'a dit que plus on serait nombreux au sein de L'Alliance forêt boréale, plus nos chances seraient bonnes de faire bouger les choses. C'est une excellente nouvelle pour l'avenir de nos communautés », a souligné le président, Jean-Pierre Boivin.
Nouveaux membres
Cette association entre le Québec et l'Ontario va permettre à des communautés forestières du nord-est et du nord-ouest de l'Ontario de devenir membres de l'Alliance. Un maire de l'Ontario aura un siège au conseil d'administration. 
« On poursuit nos démarches pour accroître les adhésions aussi au Québec. Nous avons fait des tournées en Abitibi et sur la Côte-Nord. D'autres localités forestières vont donc se joindre à nous », a-t-il ajouté.
L'Alliance forêt boréale veut faire la promotion de la pratique durable de l'exploitation forestière et défendre les enjeux importants liés à cette économie.
C'est pour cette raison que le regroupement souhaite être représentatif des deux provinces les plus populeuses du Canada pour faire pression sur Ottawa afin qu'il réussisse à régler le conflit du bois d'oeuvre avec les États-Unis. 
Aussi, la question de la protection du caribou forestier sera discutée avec les provinces et Ottawa.
Mercredi, le maire de Roberval, Guy Larouche, le maire de Dolbeau-Mistassini, Richard Hébert, et le préfet de la MRC du Fjord, Gérard Savard, et le président Jean-Pierre Boivin étaient présents à la signature du protocole d'entente.