Yves Pelchat affirme avoir fait une proposition pour aider la famille Thivierge à racheter leur pourvoirie. Il compatit avec ce qu'il leur arrive.

Pourvoirie des Laurentides: le nouveau propriétaire voulait aider la famille Thivierge

Le nouveau propriétaire de la Pourvoirie des Laurentides, Yves Pelchat, affirme qu'il a tendu la main aux anciens propriétaires, la famille Thivierge, pour les aider à récupérer leur argent.
« Je leur ai offert de l'aide. Ils seraient sortis gagnants de cette aventure. Je leur ai proposé qu'ils m'aident à opérer la pourvoirie parce qu'ils connaissent ça et en échange j'achetais l'hypothèque de la banque (VCG Investissements). Avec les profits et la mise au niveau, ils auraient pu la revendre et ainsi récupérer leur argent », a-t-il commenté après avoir pris connaissance des propos de Samuel Thivierge paru dans l'édition du Quotidien de mardi.
Yves Pelchat affirme qu'il a agi en homme d'affaires avisé dans ce dossier et n'a pas essayé de flouer les Thivierge. « Au contraire. Ce n'est pas moi le "crosseur". Ils étaient au deuxième rang pour l'hypothèque et non en premier ; dans ce temps-là, ben tu reprends les clés et tu ne perds pas tout. Ils se sont fait "fourrer" par de Varennes (Maxime, celui qui a acheté la pourvoirie initialement). Ils ne sont pas les premiers à se faire leurrer en affaires. Ils n'avaient pas le choix de continuer et essayer de la vendre, c'était la seule chose à faire », estime-t-il. 
Yves Pelchat n'a pas la langue dans sa poche et pense que les Thivierge ont manqué l'opportunité de pouvoir être remboursés. « Là, c'est sûr qu'ils vont tout perdre. Même s'il y a une enquête pour fraude et que des accusations tombent contre de Varennes. Il n'a pas d'argent et il ne les remboursera pas. Il fera peut-être de la prison, mais ça ne donnera pas d'argent aux Thivierge. Ils se sont fait avoir, ils n'avaient qu'à reprendre les clés. Et moi, eh bien ! je n'ai pas à les payer. Ils auraient dû accepter mon offre », tranche l'homme d'affaires.
Yves Pelchat a payé 350 000 $ pour acheter la pourvoirie de VCG Investissements. Il affirme avoir investi quelques centaines de milliers de dollars pour améliorer le site. « Je l'ai achetée parce que je ne voulais pas que ce joyau se perde. C'est immense, c'est 240 kilomètres carrés et 135 lacs. Il fallait la préserver. Là, je m'amuse avec ça pour l'instant. Il y a des travailleurs forestiers qui sont hébergés, mais elle n'est pas vraiment ouverte. Mes associés dans les campings et l'Auberge des Berges devraient devenir partenaires. Je veux la mettre sur la coche avant de l'ouvrir pour vrai. Je ne veux pas manquer mon coup », a-t-il conclu.