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Pour en savoir plus sur l’AVC

Eve-Marie Fortier
Eve-Marie Fortier
Le Quotidien
Les survivants d’un accident vasculaire cérébrale (AVC) et leurs proches peuvent désormais obtenir du support auprès de l’Association Renaissance des personnes traumatisées crâniennes (TCC) du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Qu’il s’agisse de soutien, de maintien des acquis ou d’intégration sociale, l’organisme est maintenant en mesure d’effectuer un suivi auprès de ceux dans le besoin.

Selon un communiqué de presse publié par l’organisme, l’AVC touche environ 500 personnes par année dans la région. Quelques semaines après la réadaptation, les survivants et leurs proches doivent conjuguer avec une nouvelle réalité. Du support individuel et des ateliers de groupe peuvent devenir des éléments importants pour y arriver.

« Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) du Saguenay-Lac-Saint-Jean avait confiance en nous pour ce mandat étant donné notre expertise et les similarités entre le TCC et l’AVC. Je suis persuadée que nous sommes en mesure de faire une différence dans la vie de ces personnes grâce aux services que nous leur offrons gratuitement », a expliqué Audrey Fortin, intervenante, à l’occasion d’une entrevue avec Le Quotidien.

En plus d’offrir un support aux survivants et à leurs proches, l’organisme souhaite se diriger vers un volet de sensibilisation. Selon Mme Fortin, changer ses habitudes de vie après avoir subi un AVC contribue par exemple à en éviter un second.

« L’objectif actuel est de nous faire connaître partout au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Ce n’est pas tout le monde qui est au courant de nos nouvelles fonctions. Nous pouvons réellement aider ceux qui en ressentent le besoin », a-t-elle conclu.

Signes pour reconnaître l’AVC

Le 29 octobre était la journée internationale de l’accident vasculaire cérébrale. Rappelons que divers signes permettent de le reconnaître. Plus vite nous réagissons, plus vite la personne peut être sauvée.

V : visage affaissé

I : incapacité à lever les bras

T : trouble de la parole

E : extrême urgence

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