Accompagné de son lieutenant au Québec, Alain Rayes, et du candidat dans Chicoutimi-Le Fjord, le chef du Parti conservateur, Andrew Scheer, a rencontré des agriculteurs lors de son passage dans la région.

Andrew Scheer consulte à Saguenay

Le chef du Parti conservateur du Canada, Andrew Scheer, a profité de son passage dans la région pour entendre les préoccupations des gens du milieu socioéconomique.

En matinée, il a participé à une rencontre avec des acteurs de plusieurs milieux, en compagnie de son lieutenant au Québec Alain Rayes et le candidat dans Chicoutimi-Le Fjord, Richard Martel. Autour de la table, il y avait des gens d’affaires et des représentants de l’industrie forestière et de l’aluminium, mais également des responsables d’organismes communautaires et des anciens combattants. Ces rencontres s’inscrivent dans une tournée de consultations de différentes villes du Québec, lancé jeudi à Montréal. La veille, il était du côté de Trois-Rivières. D’autres consultations sont prévues dans d’autres régions, mais Andrew Scheer ne pourra participer à toutes les occasions. Alain Rayes produira un rapport par la suite afin de lui faire part des attentes des Québécois envers le Parti conservateur. «C’était déjà notre troisième. Oui les enjeux économiques ont été soulevés dans chaque cas, mais aussi différents aspects. Chaque discussion a été très différente», a indiqué M. Scheer en après-midi alors qu’il visitait la Ferme Laitière et Céréalière RM Perron & Fils de La Baie. 

«On a eu de très bonnes discussions. Pas seulement les enjeux économiques, mais aussi d’autres aspects. On a notamment parlé de culture, des problèmes avec les migrants aux frontières et la manière du gouvernement de réagir à la frontière. Évidemment, on a également eu beaucoup de questions sur l’agriculture», a précisé le chef conservateur. 

«J’ai entendu beaucoup qu’il y a une espèce de déconnexion dans les programmes entre les grandes villes et les régions», a-t-il notamment retenu comme information. 

Sur l’heure du dîner, Andrew Scheer a cassé la croûte avec une quinzaine d’agriculteurs locaux, pour la plupart des producteurs laitiers. Il a donc pris conscience des inquiétudes nombreuses entourant la gestion de l’offre dans le cadre des négociations entourant le renouvellement de l’ALÉNA. En entrevue, il a rappelé que son parti avait promis un programme de compensation afin de neutraliser les conséquences. L’idée a été reprise par les libéraux et dépensée dans le temps de le dire sans plan établi, déplore-t-il. 

Andrew Scheer a également abordé l’épineux dossier de la relève familiale pour les fermes. Selon lui, les réformes du ministre des Finances Bill Morneau pour les PME ont durement touché les agriculteurs. «Le défi de passer l’entreprise à la prochaine génération est de plus en plus difficile et avec les propositions des libéraux et M. Morneau, ce sera encore plus difficile», a-t-il souligné.  

«Ce n’est pas normal que pour un père et une mère, ce soit plus simple de vendre l’entreprise à un étranger qu’à son enfant», de confier Andrew Scheer qui a également participé à quelques visites au cours de la journée de samedi. 

Alain Rayes, Richard Martel et Andrew Scheer ont visité la Ferme Laitière et Céréalière RM Perron & Fils de La Baie samedi.

Sur l’heure du dîner, Andrew Scheer a cassé la croûte avec un quinzaine d’agriculteurs locaux, pour la plupart des producteurs laitiers. Il a donc pris conscience des inquiétudes nombreuses entourant la gestion de l’offre dans le cadre des négociations entourant le renouvellement de l’ALÉNA. En entrevue, il a rappelé que son parti avait promis un programme de compensation afin de neutraliser les conséquences. L’idée a été reprise par les libéraux et dépensée dans le temps de le dire sans plan établi, déplore-t-il.
Andrew Scheer a également abordé l’épineux dossier de la relève familiale pour les fermes. Selon lui, les réformes du ministre des Finances Bill Morneau pour les PME ont durement touché les agriculteurs. «Le défi de passer l’entreprise à la prochaine génération est de plus en plus difficile et avec les propositions des libéraux et M. Morneau, ce sera encore plus difficile», a-t-il souligné.  
«Ce n’est pas normal que pour un père et une mère, ce soit plus simple de vendre l’entreprise à un étranger qu’à son enfant», de confier Andrew Scheer qui a également participé à quelques visites au cours de la journée de samedi.

Andrew Scheer était un spectateur attentif lors de la présentation d'un agriculteur.