Plus de 1 M$ octroyés à la circonscription de Jonquière par le programme Emploi d’été Canada

Même si plusieurs difficultés liées à l’administration du programme Emploi d’été Canada ont causé de nombreux inconvénients pour les organismes au fil de la pandémie, Mario Simard annonce que 101 projets ont tout de même pu être financés dans la circonscription de Jonquière. Cela représente un investissement total de 1 099 940 $, ce qui est 141 194 $ de plus que les années précédentes.

Selon un communiqué de presse dévoilé par le Bloc québécois, l’enveloppe dédiée au programme a dû être augmentée afin de répondre aux besoins qui découlent de la crise.

« En raison de la COVID-19, la situation était particulièrement critique pour de nombreux organismes. Sans coup de pouce financier, plusieurs n’auraient pas pu poursuivre leurs activités durant la période estivale. Les besoins étaient criants ! Heureusement, les modifications apportées au programme ont permis à notre équipe d’être proactive et de proposer de nouvelles candidatures d’organisations, même si elles n’avaient pas fait de demande en février dernier », a expliqué le député de Jonquière.

Divers problèmes dans le traitement des demandes

Même si le député bloquiste se dit satisfait de l’enveloppe budgétaire qu’a pu recevoir la circonscription de Jonquière, il rappelle tout de même l’important retard dans les délais de réponses aux demandeurs.

« En temps normal, les organismes savent s’ils auront droit ou non à une subvention dès le mois d’avril. Cette année, on attendait parfois encore des réponses en juillet ! Bien sûr, le contexte était exceptionnel, mais il faut comprendre que c’était un non-sens pour de nombreux employeurs, comme les agriculteurs, qui doivent normalement recruter au début de l’été et non en pleine période des récoltes », a-t-il déploré.

Mario Simard insiste également sur l’importance de rehausser le financement du programme. Selon lui, certains besoins n’ont pas pu être comblés malgré l’augmentation pour répondre à la crise.

« Durant la pandémie, on a pu répondre à la majorité des demandes, mais c’est aussi grâce au fait que plusieurs organisations, comme des festivals, ont eu à se désister. Un jour, la vie normale va reprendre son cours et ces organisations pourront déposer de nouvelles demandes. Il est donc important de pérenniser et indexer annuellement l’enveloppe dédiée au financement », a-t-il conclut.