Pierre Lavoie

Pierre Lavoie met l'épaule à la roue

Le Grand défi Pierre Lavoie poursuit son implication afin de faire bouger les jeunes du Québec. Avec les programmes Force 4 et la Tournée Mini Cube, l'équipe de Pierre Lavoie met à nouveau l'épaule à la roue pour atteindre ces objectifs.
« Le gouvernement nous a demandé de lui faire des suggestions. Nous sommes arrivés avec nos deux projets et ils ont été acceptés. C'est une excellente nouvelle pour tous les enfants du Québec, car nos deux projets ont justement pour but de motiver les jeunes à bouger davantage sur une base quotidienne. »
« Nos programmes viendront donner un bon coup de pouce aux enseignants d'éducation physique et à la santé et aux éducateurs en services de garde éducatifs qui, on le sait, manquent souvent de ressources, ou carrément d'appui, pour réaliser des activités pouvant amener nos jeunes à développer le goût pour l'activité physique », indiquent Pierre Lavoie et Germain Thibeault, cofondateurs du Grand Défi Pierre Lavoie.
L'objectif est d'une heure par jour, tous les jours d'école durant une année de calendrier scolaire. Pour la première année du programme, Québec met de l'argent pour 450 des 2000 écoles primaires de la province. 
Chaque école pourra s'inscrire. Si le nombre dépasse la limite, les commissions scolaires auront à cibler les institutions participantes. Pour le Saguenay-Lac-Saint-Jean, près de 20 écoles pourraient y prendre part.
La Tournée Mini Cube s'adresse aux enfants d'âge préscolaire de 18 mois à cinq ans.
Des animateurs parcourront le Québec à bord d'un véhicule aménagé pour faire vivre une journée d'ateliers ludiques et interactifs.
Le projet de lab-école « mal expliqué »
Pierre Lavoie est bien au fait des critiques entourant sa nomination de même que celles de Ricardo Larrivée et de Pierre Thibeault afin de créer l'école idéale au Québec.
« Ce qui est regrettable, c'est qu'il n'y a qu'une partie de l'information qui a été divulguée. Le gouvernement ne nous a pas fait une offre. Nous avons frappé à la porte de Québec », mentionne Pierre Lavoie.
« Nous voulons rassembler plusieurs personnes dans un chantier afin de faire en sorte que les enfants aiment leur école et que les enseignants soient heureux de s'y retrouver. Pour y arriver, nous allons nous entourer des meilleurs intervenants du Québec. Tout le monde sera mis à contribution. Il est temps de faire autrement, et ce, pour les 40 ou 50 prochaines années », indique M. Lavoie.
Les trois instigateurs du projet oeuvreront bénévolement et paieront eux-mêmes leurs dépenses. Ils iront chercher leurs idées au Québec, au Canada et dans le monde si cela est nécessaire.
« Il y a eu des critiques, mais nous avons reçu des centaines de courriels d'enseignants du Québec pour nous parler d'idées à analyser. C'est un projet positif où l'on va se demander si l'on peut faire mieux », ajoute-t-il.
Au final, différents modèles d'écoles adaptés aux réalités montréalaises, des régions et des milieux autochtones pourraient être présentés au gouvernement et à la population.