Le Quotidien
Rémi Harvey tenait absolument à accueillir le premier travailleur étranger à être embauché chez Desco, Michel Audard, à l’aéroport.
Rémi Harvey tenait absolument à accueillir le premier travailleur étranger à être embauché chez Desco, Michel Audard, à l’aéroport.

Pas d’autre choix que de recruter à l’étranger

Annie-Claude Brisson, journaliste de l'Initiative de journalisme local
Annie-Claude Brisson, journaliste de l'Initiative de journalisme local
Le Quotidien
Le recrutement de la main-d’œuvre étrangère nécessite du temps et de l’argent pour les entrepreneurs québécois qui se tournent vers cette solution à la problématique de pénurie qui s’étend à de nombreux secteurs d’activité. Les investissements s’élèvent à près de 25 000 $ pour l’entreprise Desco, de Chambord, au Lac-Saint-Jean, qui accueille un premier travailleur français. Le soudeur entamera son nouvel emploi au sein de l’entreprise spécialisée en mécanique industrielle et en soudure, lundi, soit 13 mois après son entrevue d’embauche.