À défaut, pour le Festival international des Rythmes du monde (FIRM), de présenter un plan de redressement financier, Saguenay refuse d'appuyer davantage l'organisme fondé par le promoteur Robert Hakim.

Pas d'argent de plus pour le FIRM

À défaut, pour le Festival international des Rythmes du monde (FIRM), de présenter un plan de redressement financier, Saguenay refuse d'appuyer davantage l'organisme fondé par le promoteur Robert Hakim. Ce qui risque de compromettre l'organisation du défilé au bas de la rue Racine et d'un spectacle d'envergure internationale.
Lors de sa réunion tenue le 15 janvier dernier, le comité exécutif a considéré que Saguenay cautionne déjà un emprunt de 320 000$ remboursable sur 10 ans depuis le 4 août 2011. Selon l'exécutif, cet emprunt devait à l'époque permettre le redressement de la situation financière du FIRM.
La résolution rappelle que depuis 2003, Promotion Saguenay et la ville ont contribué pour une valeur de 2,2 M$ pour assurer le déroulement du FIRM, incluant les services.
Soulignons qu'en vertu d'un protocole triennal signé avec Saguenay prenant fin en 2014, le FIRM bénéficie d'une aide financière de 200 000$.
Interrogé sur la décision prise par le comité exécutif, M. Hakim a indiqué qu'aucune demande d'adoption de plan de redressement n'a été demandée. Refusant de livrer davantage de commentaires, celui-ci a déclaré qu'une lettre serait adressée au président du conseil du trésor, Jean-Yves Provencher, en guise de réponse.
Du côté des élus, il n'a pas été possible de parler à Sylvie Gaudreault, membre du comité exécutif ou Jonathan Tremblay, président de la commission des arts et de la culture.
Soulignons que lors de la même séance du comité exécutif, les élus ont accepté de verser une subvention de 80 000$ pour l'édition 2014 de Jonquière en musique en vertu d'un protocole à signer.
Dvilleneuve@lequotidien.com