La participation de 51 exposants représente un record pour le Salon de l’emploi de l’UQAC, assure Samuel Taillon, agent de liaison pour l’ADUQAC.

De 200 à 300 postes à pourvoir

Une seule journée, 51 stands de recruteurs et de 200 à 300 postes à pourvoir. Le Salon de l’emploi, organisé par l’Association des diplômés de l’UQAC (ADUQAC), est une occasion rêvée pour les chercheurs d’emploi, étudiants ou non. Mercredi, quelque 1500 personnes sont attendues au centre social de l’université régionale, curriculum vitae à la main.

« Un emploi de qualité dans son domaine d’études, c’est le plus beau cadeau que l’on peut offrir à nos diplômés, lance d’entrée de jeu Samuel Taillon, agent de liaison pour l’ADUQAC. C’est dans cette optique qu’on organise cet événement. C’est notre raison d’être. Plusieurs visiteurs du salon vont repartir avec des entretiens d’embauche, des ententes... ou même un emploi. »

Informatique, ingénierie, santé, enseignement, finances : l’offre est variée, à un point tel que l’ADUQAC ose parler de « magasinage ». « Les gens pourront littéralement se magasiner un employeur. C’est l’occasion d’échanger avec les entreprises sur leur culture, leurs valeurs, le cheminement possible. Le Salon de l’emploi est plus pertinent que jamais, car il y a un véritable besoin de main-d’œuvre. Peu importe ce qu’on entend, la demande est vraiment là », a fait valoir Samuel Taillon, lors d’un entretien téléphonique.

La participation de 51 exposants représente un record. « Nous sommes à pleine capacité, avec le plan actuel. On a dû refuser des recruteurs. Pour l’an prochain, nous allons essayer d’aménagement le salon autrement pour avoir un maximum d’exposants », informe-t-il.

Pour profiter de l’événement, il n’est pas nécessaire d’être un étudiant ou un diplômé de l’UQAC. Les chercheurs d’emploi issus de programmes techniques ou de formation professionnelle sont les bienvenus, tout comme les gens d’expérience et les retraités. Une trousse pour se préparer à l’événement est disponible sur le site Web de l’ADUQAC. Par ailleurs, la présidence d’honneur sera assurée par la présidente fondatrice de la plateforme emploiretraite.ca, Julie Dufresne, alors que le partenaire principal de cette 39e édition est RBC Banque Royale.

« C’est ouvert à tous. L’an dernier, l’achalandage a été estimé entre 1000 et 1200 visiteurs. Cette année, on a déplacé l’événement pour être plus près de la fin de l’année scolaire. Avant, c’était en novembre. Les gens sont plus dans un esprit de recherche d’emploi », pense l’agent de liaison de l’ADUQAC.

Ubisoft, CGI, Rio Tinto, Produits forestiers Résolu, de nombreuses commissions scolaires, deux CIUSSS et les Forces armées canadiennes ne sont que quelques exemples d’employeurs présents. « Il y aura aussi deux recruteurs des territoires du Nord, pour ceux qui veulent vivre une expérience de travail dans le Grand Nord. Ils tiendront d’ailleurs un dîner-questions, le 6 février [la veille du salon] », souligne Samuel Taillon.

Programmation

D’autres activités figurent aussi au programme de l’événement, dont la marche des recruteurs (voir autre texte) et un dîner-conférence, avec trois présentations de 30 minutes. Thomas Lévesque, de MobileXpert, prendra d’abord la parole pour partager son expérience de jeune entrepreneur et pour parler du Centre d’entrepreneuriat et d’essaimage de l’UQAC (CEE-UQAC). Suivront un recruteur de RBC Banque Royale ainsi qu’un panel de quatre jeunes diplômés de l’UQAC qui occupent aujourd’hui des postes clés chez RBC. La soirée se conclura avec le Salon de thé des affaires, une activité de réseautage tenue à l’Érudit café. À noter que le stationnement sera gratuit à l’occasion du Salon de l’emploi.

Julie Dufresne

«UN BEL ÉVÉNEMENT POUR SE FAIRE VALOIR»

La présidente et fondatrice de la plateforme emploiretraite.ca, Julie Dufresne, n’a pas hésité longtemps avant d’accepter la présidence d’honneur du Salon de l’emploi de l’UQAC. À ses yeux, l’événement est à la fois une invitation à se mettre en valeur et une opportunité pour élargir ses horizons. 

« Pour moi, ça allait de soi de m’impliquer. La mission du salon est directement liée à celle de mon entreprise. C’est un bel événement pour se faire valoir, pour entrer en contact avec des entreprises, pour poser ses questions. Dans la vie, il faut aller chercher ce que l’on veut », fait valoir Julie Dufresne.

Marche des recruteurs

À l’occasion du Salon de l’emploi de l’UQAC, la présidente d’honneur de l’événement va mettre à l’essai un concept qu’elle a imaginé pour offrir une alternative aux gens qui sont moins à l’aise avec les entrevues formelles, la marche des recruteurs. « Parfois, les recruteurs peuvent passer à côté de belles candidatures uniquement parce que la personne n’est pas à son meilleur en entrevue formelle, parce qu’elle est stressée. Là, le recruteur et le candidat vont marcher côte à côte, d’égal à égal. Je pense que ça va donner lieu à des conversations plus authentiques. C’est un concept à l’essai qu’on pourrait réutiliser dans d’autres salons », partage Julie Dufresne. Au terme de l’exercice, le recruteur d’emploiretraite.ca « donnera des “feedbacks” et des conseils aux participants. »

Cette activité se déroulera au pavillon sportif de l’UQAC. Le nombre de places est limité. Il est donc recommandé de s’inscrire avant la tenue du salon, en écrivant un courriel à info@emploiretraite.ca.