Philippe Couillard a réitéré son appui au projet de nouvel amphithéâtre à Saguenay.

Nouvel aréna: toujours nécessaire selon Couillard

Si le projet d’amphithéâtre divise les élus de Saguenay, le premier ministre demeure convaincu de la nécessité de construire une telle infrastructure à Chicoutimi.

Si le projet d’amphithéâtre divise les élus de Saguenay, le premier ministre demeure convaincu de la nécessité de construire une telle infrastructure à Chicoutimi.

Au lendemain de la séance plénière du conseil de ville de Saguenay, dans laquelle sept échevins ont manifesté leur désaccord envers la construction d’un nouveau centre sportif, Philippe Couillard a réitéré son appui à ce projet.

« Je ne me mêle pas des débats du gouvernement municipal de Saguenay. Mais une capitale régionale majeure, avec une équipe de la ligue junior majeure, avec des plateaux sportifs à développer, je pense que oui, ça prend un nouveau centre », a répondu le premier ministre, invité à commenter la division au sein du conseil. 

« Chaque capitale régionale, et c’est bien, se dote d’installations sportives modernes. Je ne vois pas pourquoi notre région n’en aurait pas. »

Les conseillers jonquiérois Jean-Marc Crevier, Julie Dufour et Michel Thiffault se sont exprimés publiquement contre le projet. 

Philippe Couillard a d’ailleurs tenu à rassurer la population de Jonquière que la construction d’un nouvel amphithéâtre ne viendrait pas nuire au projet de soccerdôme.

« Ceux qui pensent que ça va nuire au terrain de soccer de Jonquière, je le précise, non ça ne nuira pas. Ce sont deux dossiers distincts. Le fait d’aller de l’avant avec l’aréna, ça ne fera pas retarder le terrain de soccer. Il y a un programme spécial pour financer les terrains de soccer. Pour l’aréna, c’est un plus gros projet, donc on va prendre les sommes en dehors des programmes réguliers », a précisé M. Couillard.

Ce dernier n’a cependant encore aucun projet entre les mains. Les élus municipaux, s’ils s’entendent, pourraient déposer un dossier avant l’été.

« J’attends les travaux de la municipalité qui devra m’arriver avec un projet. Là, je n’en ai pas de projet sous la main. Mais on va certainement le soutenir lorsqu’on l’aura. Et je demeure persuadé que les élus s’entendront et sur le projet et sur sa nécessité. »