Nez rouge: 434 raccompagnements en deux jours au Saguenay–Lac-Saint-Jean

Anne-Marie Gravel
Anne-Marie Gravel
Le Quotidien
La première fin de semaine d’Opération Nez rouge a été couronnée de succès, au Saguenay–Lac-Saint-Jean. Un total de 434 raccompagnements ont été effectués au cours des deux premiers soirs d’opération.

Au Québec, un total de 4991 retours sécuritaires ont été offerts par 4140 bénévoles dans 62 communautés, au cours de la fin de semaine.

Un nombre qui fait la fierté des responsables de Nez rouge, même s’il est moins élevé que lors de la première fin de semaine d’opérations de l’an dernier.

« On connaît une baisse en comparaison avec l’an dernier, mais on a commencé plus tôt cette année. Le mois de décembre n’était pas encore amorcé, ce qui fait en sorte que le déclic de penser à Nez rouge ne s’était pas fait encore chez les gens. Il y a aussi moins de partys des Fêtes en novembre. Nous sommes donc vraiment contents de ces chiffres », affirme Danielle Vien, directrice des communications et du marketing par intérim à Opération Nez rouge.

Le nombre de transports offerts au Saguenay–Lac-Saint-Jean, particulièrement au Lac-Saint-Jean, réjouit également les responsables de la 36e campagne annuelle.

« Si on compare avec des municipalités de même taille, c’est vraiment très bien. »

À Saguenay, 51 raccompagnements ont été offerts vendredi et 71 samedi, pour un total de 122.

À Alma, on en dénombrait 53 vendredi et 33 samedi, pour un total de 86. Du côté de Dolbeau-Mistassini, les bénévoles ont raccompagné 73 personnes, soit 39 vendredi et 34 samedi. À Roberval, 35 personnes ont été reconduites de façon sécuritaire vendredi et 40 le lendemain, pour un total de 75. Cinquante et une personnes ont utilisé le service à Saint-Félicien au cours de la fin de semaine, soit 10 vendredi soir et 41 samedi. Finalement à Normandin, petite municipalité d’un peu plus de 3000 habitants, 27 raccompagnements ont été offerts en deux jours, soit 15 vendredi et 12 samedi.

« Quand on compare avec les plus grosses municipalités, c’est super bon pour les villes autour du lac », estime Danielle Vien.