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Le comité de négociation syndicale des syndicats Maxi au moment de la signature de leurs conventions collectives.
Le comité de négociation syndicale des syndicats Maxi au moment de la signature de leurs conventions collectives.

Négociation coordonnée en alimentation: 12 ententes au Saguenay-Lac-Saint-Jean

Anne-Marie Gravel
Anne-Marie Gravel
Le Quotidien
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Des ententes ont été conclues entre 12 magasins d’alimentation du Saguenay-Lac-Saint-Jean et la Fédération du commerce-CSN.

Les ententes ont été acceptées en moyenne par plus de 90% des membres dans le cadre de la négociation coordonnée. Elles concernent les syndiqués des IGA Saint-Hubert de Chicoutimi, Métabetchouan et Alma, des Maxi de Chicoutimi, Chicoutimi-Nord, Jonquière, La Baie, Alma, des Galeries Lac-Saint-Jean et de Roberval, ainsi que ceux du marché Métro Sagamie de Jonquière.

Les ententes valides jusqu’en 2025 ou 2026 prévoient notamment des augmentations de salaire variant entre 2,5% et 2,75% par année, ainsi que des améliorations « considérables » aux régimes de retraite. Plusieurs salariés bénéficieront d’une augmentation salariale pouvant aller jusqu’à 6% grâce à un changement de position dans l’échelle salariale. Le syndicat est particulièrement satisfait du résultat des négociations.

« Nous sommes fort satisfaits des règlements obtenus. Ceux-ci confirment la grande force de la CSN dans la région. Toutes bannières confondues, c’est chez nous que nous retrouvons les meilleures conventions collectives de tout le Québec, et de loin », affirme Pierre Morel, secrétaire général du Conseil central du Saguenay–Lac-Saint-Jean (CSN).

« Grâce à la combativité des travailleurs et travailleuses, nous avons réussi à faire des gains plus que substantiels. C’est une excellente nouvelle pour les travailleuses et les travailleurs de l’industrie qui ont été et qui continuent d’être au front depuis le tout début de la crise sanitaire », affirme le vice-président de la Fédération du commerce (FC–CSN), Alexandre Giguère, qui souligne que la signature des ententes ne signifie pas pour autant qu’ils cessent de revendiquer le retour de la prime « COVID » de 2 $.

« Nous continuerons de faire pression sur les employeurs sur ces enjeux, car l’actualité nous démontre chaque jour que les risques et les enjeux sanitaires sont tout aussi importants en ce moment qu’ils l’étaient le printemps dernier quand la prime avait été implantée. »