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Mauvais état de la chaussée au coeur de L’Anse-Saint-Jean

Denis Villeneuve
Denis Villeneuve
Initiative de journalisme local - Le Quotidien
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Les citoyens qui se déplacent sur le chemin Saint-Jean-Baptiste, à L’Anse-Saint-Jean, ont intérêt à réduire leur vitesse, ces temps-ci.

La première raison est que la limite de vitesse est fixée à 60 km/h sur cette artère, qui est sous la juridiction du MTQ. La seconde est que la chaussée, sur la voie de circulation entre la route 170 et l’extrémité du village, est en très mauvais état. Parsemée de fissures, de panses de vache et de nids de poule, il y a des risques d’y endommager son véhicule en cette période de dégel printanier.

Une visite effectuée mardi matin a permis de constater que l’état de la chaussée est particulièrement déplorable à la hauteur du stationnement du Centre équestre des Plateaux, près du bureau de poste, face à la microbrasserie La Chasse-Pinte, devant la Petite École ainsi que devant les Habitats de L’Anse. De simples petits drapeaux orange en bois installés en bordure de route avertissent l’automobiliste qu’il se trouve déjà dans une zone à risque.

La présence de dommages à la chaussée incite les automobilistes à circuler en sens inverse afin d’éviter d’endommager leur véhicule.

Aucun panneau de signalisation préventif n’est présent. L’état de la situation incite les automobilistes à circuler dans la voie inverse pour éviter les dommages à la chaussée, ce qui représente un risque d’accident.

Sur place, un employé de la voirie a mentionné que la dégradation de la chaussée dans le secteur est particulièrement accentuée ce printemps.

Interrogé à ce sujet, le maire Lucien Martel mentionne que l’entretien de la rue Saint-Jean-Baptiste est sous la juridiction du ministère des Transports. « Je suis allé dimanche dans le secteur et ça n’a pas de bon sens. On ne demande pas au ministère de faire des interventions majeures, puisque ce secteur doit être refait au complet lorsqu’on réalisera le projet d’assainissement des eaux. »

Un employé de la voirie de L’Anse-Saint-Jean s’affairait à faire évacuer l’eau de fonte près de l’église, lors de notre passage.

Le maire Martel précise que le problème est particulièrement accentué au printemps, lors du dégel, mais prévoit que le tout va se stabiliser.

Malgré tout, le magistrat entend soulever la question d’une intervention minimale pour l’installation de panneaux de signalisation avertissant du danger lors d’une rencontre qui doit avoir lieu au début du mois d’avril prochain.