Marc Maltais candidat dans Lac-Saint-Jean

Marc Maltais sera candidat à l’investiture du Parti québécois dans Lac-Saint-Jean. Le syndicaliste a confirmé vendredi matin qu’il tentera sa chance afin de succéder à Alexandre Cloutier dans la circonscription.

«J’ai passé les derniers jours à bien réfléchir. J’ai consulté mon entourage. Évidemment, j’ai d’abord avisé ma famille de ma décision, mon employeur la FTQ et le Bloc québécois avec qui j’étais engagé. Martine Ouellet a très bien compris. Après avoir écouté tout le monde, j’ai suivi le Conseil national du PQ de la maison et j’ai trouvé qu’il y avait de belles choses. Je vois l’arrivée de Véronique Hivon comme quelque chose de très positif», affirme Marc Maltais avec enthousiasme au cours d’un entretien téléphonique. 

Celui qui s’était présenté tardivement à titre de candidat du Bloc québécois dans Lac-Saint-Jean à l’élection partielle fédérale l’automne dernier tenait cette fois à annoncer sa candidature rapidement. 

«Cette fois, j’ai fait mes devoirs, j’ai appris mes leçons. C’est pour ça que je voulais entrer le premier dans la course. J’ai du temps en masse. Reste l’investiture. Je ne sais pas s’il y aura d’autres candidats. Ce sera aux membres de décider s’ils me font confiance.» 

L’expérience aux élections fédérales lui a servi de leçon, mais aussi de moteur. 

«Mes résultats aux dernières élections ont été excellents en 26 jours. Je ne doute pas de la ferveur des indépendantistes et je n’ai pas peur d’une vague caquiste», assure-t-il. 

Le syndicaliste souligne que sa candidature s’inscrit dans la continuité.

«Je suis engagé dans le mouvement indépendantiste depuis tellement d’années. C’est une belle aventure.»

Rappelons que le nom de Marc Maltais circulait depuis qu’Alexandre Cloutier a annoncé qu’il quittait la vie politique. 

Marc Maltais avait confirmé il y a un peu plus d’une semaine qu’il était en réflexion. 

L’automne dernier, celui qui était candidat du Bloc québécois dans Lac-Saint-Jean à l’élection partielle fédérale avait terminé la course avec 23,4% des votes, derrière le conservateur Rémy Leclerc (25%) et le libéral Richard Hébert (38,6%). La néo-démocrate Gisèle Dallaire était parvenue à récolter 11,7% des voix. Marc Maltais s’était lancé moins d’un mois avant le jour du vote.