Patrice St-Gelais a affirmé que de réels projets pourraient voir le jour à la suite du vingt-quatre heures de travail.

Marathonariat collectif: expérience enrichissante pour les aspirants entrepreneurs

La relève entrepreneuriale de la région a eu vingt-quatre heures pour bâtir un plan d’affaire qui pourrait bien voir le jour à l’occasion du Marathonariat collectif 2020, qui s’est déroulé à l’UQAC vendredi et samedi.

Près de trente professionnels ont pu offrir leur expertise aux jeunes étudiants des quatre collèges de la région et de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) qui ont participé au Marathonariat.

Patrice St-Gelais, membre du comité organisateur, explique que l’événement consiste à bâtir une ébauche de plan d’affaires qui sera présenté à un jury. « Le Marathonariat, c’est une idée qui doit être développée en vingt-quatre heures. »

Félix Tremblay, Félix Néron, Alexandre Harvey, Léonie Lachance et William Tremblay ont travaillé toute la nuit sur leur projet. Anick Ratté, leur mentore, les a guidés dans leur processus.

Différentes catégories étaient présentes dans la compétition. Il y avait deux classes d’inscription, soit celle où les étudiants continuent un travail qui était débuté depuis quelque temps, ou encore celle où ils n’avaient seulement qu’une idée de ce qu’ils allaient développer.

Claudia Bélanger a guidé Léandre Bouchard, Jean-William Bédard, Louise-Anne Veilleux, Élizabeth Gagné et Raphaël Dufour dans leur processus de création.

Les projets étaient de tout ordre, mais plusieurs étaient en écoresponsabilité et en innovation technologique. Les étudiants qui ont participé à cette expérience enrichissante étaient issus de plus de trente-deux programmes scolaires différents.

Plus de seize coachs et une douzaine de mentors étaient présents pour appuyer les équipes afin d’aider les étudiants à bien monter leurs idées, mais également à bien performer lors du pitch devant le jury.

« 5000 $ en bourse est octroyé, mais au final, c’est l’expérience dont profitent les quelques cent personnes inscrites qui compte, a affirmé M. St-Gelais. De réels projets pourraient voir le jour à la suite de leur vingt-quatre de travail. »