L’organisatrice de la Marche du samedi de Chicoutimi, Cynthia Dubé 
L’organisatrice de la Marche du samedi de Chicoutimi, Cynthia Dubé 

Manifestation pour la fin de l’état d’urgence sanitaire : peu de gens répondent à l’appel

Katherine Boulianne
Katherine Boulianne
Le Quotidien
La mobilisation pour la fin de l’état d’urgence sanitaire, qui avait lieu samedi à Chicoutimi, a trouvé peu d’écho auprès de la population. Environ une dizaine de personnes se sont rassemblées à la Place du citoyen pour participer à l’événement organisé par Action Coordination.

Se déroulant simultanément dans 12 villes du Québec, Les Marches du samedi se veulent une façon de dénoncer l’atteinte aux droits et libertés, la corruption systémique, ainsi que la censure des professionnels, des scientifiques et des médias. La manifestation, qui devait se dérouler sous forme de trajet à pieds, a toutefois été annulée vu le manque de participation.

Les quelques personnes qui se sont présentées à la Place du citoyen l’ont surtout fait par curiosité, selon l’organisatrice de la marche de Chicoutimi Cynthia Dubé. Celle-ci ne cache pas sa déception quant à la tournure des événements de cette fin de semaine, mais promet que ce n’est pas la fin pour autant.

Quelques personnes rassemblées à la Place du citoyen.

« L’événement n’a pas eu l’ampleur espérée, mais on reporte le tout à samedi prochain et on veut organiser des mobilisations chaque samedi aussi par la suite », précise-t-elle.

Celle-ci assure également que le mouvement se veut pacifique et respectueux.

« Le but n’est pas de mettre à risque la santé de la population, on respecte quand même les mesures en vigueur, mais c’est sur qu’il y a toujours des exceptions », ajoute Mme Dubé.

Outre Chicoutimi, Les Marches du samedi se déroulaient également à Rouyn-Noranda, Sherbrooke, Montréal, Trois-Rivières, Victoriaville, Drummondville, Gatineau, Terrebonne, Mont-Tremblant, Rimouski et Matane.