Candidat à la mairie de Saguenay, Dominic Gagnon veut augmenter les subventions des organismes voués au maintien à domicile des personnes en perte d’autonomie.

Maintien à domicile: Gagnon augmenterait les subventions

Le chef du Parti des citoyens de Saguenay (PCS), Dominic Gagnon, y est allé d’une promesse proche de son métier de médecin, soit d’augmenter jusqu’à 10 fois le financement par la Ville des organismes voués au maintien à domicile des personnes en perte d’autonomie.

« Dès mon élection à la mairie, je ferai en sorte d’accroître de façon substantielle le soutien financier aux organismes à but non lucratif (OBNL) qui se donnent comme mission le maintien à domicile des personnes en perte d’autonomie », a-t-il déclaré par voie de communiqué lundi.

Le candidat à la mairie de Saguenay a affirmé qu’il a été particulièrement sensibilisé au manque criant de financement de ce type d’organisme lorsqu’il a assisté dimanche au brunch-bénéfice d’Assistance-Santé Chicoutimi qui se tenait à la Zone portuaire.

Toujours dans le communiqué, il s’est dit conscient du rôle essentiel joué par cet organisme, ou encore par la Popotte express de Chicoutimi, et il a affirmé vouloir étendre et soutenir davantage, à court terme, ce genre de services à l’ensemble du territoire de Saguenay. « Ces organismes font leurs preuves depuis maintenant deux décennies. Ils correspondent en tout point à mon programme de Saguenay, ville en santé. Dans cette perspective, je vais bonifier les subventions accordées à ces organismes essentiels à la qualité de vie de plusieurs de nos concitoyens. Par exemple, le montant de 2000 $ accordé à Assistance-Santé Chicoutimi est nettement insuffisant. Cette subvention, pour être réaliste, devrait être multipliée par 10, au minimum ! », a-t-il chiffré.

Les besoins des personnes en perte d’autonomie sont nombreux, mais ils passent souvent sous le radar, a poursuivi l’urgentologue. « Les médias font état, régulièrement, de toutes sortes de situations dans le réseau de la santé. Cependant, il y en a aussi d’autres toutes aussi cruciales qui méritent notre attention. Je suis bien placé pour le savoir. Le maintien à domicile ne fait pas suffisamment partie de nos préoccupations », a-t-il conclu.