L’ouverture de 14 nouveaux chalets à Val-Jalbert a été remise à l’automne.
L’ouverture de 14 nouveaux chalets à Val-Jalbert a été remise à l’automne.

L’ouverture de 14 chalets à Val-Jalbert retardée à l’automne

Denis Villeneuve
Denis Villeneuve
Initiative de journalisme local - Le Quotidien
La construction des 14 chalets d’exception prévue sur le site de l’ancien Manoir des Chutes de Val-Jalbert par la Corporation du parc régional de Val-Jalbert devrait se concrétiser l’automne prochain, selon un calendrier qui a dû être revu.

Le projet de 2,6 M $, annoncé en mai 2019, devait être livré juste à temps pour la saison touristique estivale, mais des études supplémentaires ont dû être réalisées pour s’assurer de la qualité des sols, explique Jacques Girard, président de la corporation. « Il y a eu des retards en raison du terrain, qui est un promontoire s’élevant au-dessus du chemin de fer du Canadien National (CN). Il a fallu réaliser une étude pour s’assurer de la qualité des sols », explique M. Girard.

Le 24 février dernier, la corporation a procédé au lancement des appels d’offres pour obtenir des prix de construction à partir des plans réalisés par la firme Consortium Delordinaire, de Montréal.

Selon M. Girard, les nouveaux chalets touristiques « d’exception », qui seront disponibles en toute saison, promettent d’offrir aux clients une vue spectaculaire sur le lac Saint-Jean. Certains d’entre eux seront érigés sur pilotis afin d’offrir une large vue sur l’étendue d’eau, tandis que d’autres seront érigés à même le sol. Une large fenestration agrémentera chaque unité. Onze chalets seront dotés d’un espace de vie, d’une chambre et d’une salle de bain, alors que trois autres comprendront deux chambres à coucher. Chaque bâtiment sera isolé des voisins, avec l’aménagement de murets de gabion. Certains d’entre eux seront accessibles pour les personnes à mobilité réduite.

Outre les chalets, le projet comprend la construction d’un bâtiment destiné aux installations électriques, un système de traitement des eaux usées avec déphosphoration, l’aménagement d’un stationnement et des sentiers pédestres.

M. Girard explique que le système de traitement des eaux autonome a été planifié en raison du fait qu’il aurait été beaucoup trop coûteux de se relier au système d’égout de Roberval.

Le lancement des appels d’offres permettra de vérifier si les prévisions de coûts sont toujours d’actualité par rapport à celles de 2019.

En mai 2019, le projet avait fait l’objet d’une annonce officielle. Il a reçu une aide sous forme de contribution remboursable de 850 000 $ provenant du gouvernement fédéral ; Québec y est allé d’une enveloppe presque identique de 847 000 $.