La coordonnatrice de Loge m’entraide, Sonia Côté, en compagnie de la présidente du conseil d’administration, Francine Maltais, et des représentantes du projet de la coopérative d’habitation La Solidarité. L’organisme demande à Saguenay de rendre une décision pour sa demande d’aide afin de lancer ce nouveau projet d’habitation.

Loge m’entraide presse Saguenay d’agir

Loge m’entraide a maintenant 135 000 $ dans ses coffres pour appuyer le projet de la coopérative d’habitation La Solidarité et n’attend que le feu vert de Saguenay pour initier ce projet qui remonte à 2015.

La quatrième et dernière campagne de financement de l’organisme a permis de recueillir 23 000 $ auprès de 96 donateurs dont le montant de 3000 $ provenant du pape François, dont le chèque a été mis en évidence dans les locaux de Loge m’entraide. La coordonnatrice Sonia Côté indique que pas moins de 17 actions collectives ont été réalisées jusqu’à maintenant pour sensibiliser la Ville à la nécessité d’aller de l’avant avec ce projet dans l’arrondissement Jonquière.

La présidente du conseil d’administration, Francine Maltais, a rappelé à la mairesse Josée Néron que la Ville s’est engagée à donner une réponse au début de l’automne. Il s’agit d’un projet de l’ordre de 2.3 M$ pour 12 logements. Un terrain a été identifié, mais Loge m’entraide accepterait un terrain offert gratuitement par Saguenay.

La participation de la Ville est importante pour permettre à la coopérative de déposer son dossier à la Société d’habitation du Québec afin d’obtenir le financement nécessaire pour lancer la construction. Loge m’entraide demande à Saguenay un investissement de 850 000 $ à raison de 85 000 $ par année pendant 10 ans et un congé de taxe de 25 ans.

Sonia Côté a rappelé que plus la Ville attendait, plus les coûts du projet augmentaient en raison des coûts de construction. Il y a également le risque que les subventions ne soient plus disponibles. Les chiffres du recensement de 2016 présentés jeudi par Loge m’entraide démontrent, selon la coordonnatrice, que le projet de coopérative de Jonquière est amplement justifié. Il y a des besoins spécifiques pour les personnes vivant seules et les familles monoparentales.