Plusieurs personnes ont pris part à un colloque sur l’avenir de Lac-Kénogami pour permettre à la communauté de s’épanouir davantage.

Les organismes communautaires de Lac-Kénogami se regroupent

Les organismes communautaires de Lac-Kénogami se sont réunis afin de mieux se concerter et de cibler les préoccupations et les besoins de leur milieu.

Une cinquantaine de personnes ont participé, vendredi, à un colloque sur l’avenir de Lac-Kénogami, organisé par le Réseau des organismes de Lac-Kénogami (ROLK), au chalet du Patro de Jonquière.

La présidente de l’organisme, Sylvie Brassard, mentionne que les 17 organismes du ROLK représentent plus de 800 personnes.

« Ce que nous voulons faire, c’est de réunir les organismes autour d’une même table et d’un même objectif. Auparavant, chacun faisait sa petite affaire à lui au lieu d’en discuter avec les autres. Avec la mise en place du ROLK, nous allons pouvoir faire davantage pour notre communauté », explique Mme Brassard.

« Nous nous sommes fédérés depuis trois ans et nous parvenons ainsi à faire avancer les choses. Les gens du Camping Jonquière, de la Sépaq, de la chapelle Saint-Cyriac et du Patro mettent la main à la pâte et sont importants dans nos activités », ajoute Mme Brassard.

Vendredi, Isabel Brochu, chroniqueuse au journal Le Progrès et embauchée pour le développement de la chapelle, a agi à titre de conférencière auprès des participants.

Elle a expliqué aux responsables et aux membres des organismes du ROLK qu’il était important de se parler et d’amener des idées de projets afin de faire avancer la communauté.

La présidente de l’arrondissement de Jonquière, Julie Dufour, et la présidente du ROLK, Sylvie Brassard, mettent la main à la pâte pour développer l’avenir de Lac-Kénogami.

« Ça prend une vision »

La présidente de l’arrondissement de Jonquière, Julie Dufour, reconnaît qu’il est important de se mobiliser et de partager les ressources dans les communautés. « Ça prend une vision et il faut se structurer afin d’être plus forts ensemble. Lac-Kénogami a déjà son identité et il doit la conserver et la développer. Je dis souvent que mon prénom est Julie et mon nom Dufour. À la Ville, mon prénom est Shipshaw et mon nom Saguenay. L’identité, elle existe et elle ne disparaîtra pas », précise la conseillère municipale de Shipshaw.

« Je pense qu’il faut utiliser les forces de la communauté pour rayonner encore plus. C’est la responsabilité de chacun d’encourager et de maintenir les commerces de proximité », ajoute la présidente de l’arrondissement.

Et dans le cadre de l’élection partielle dans le quartier numéro 1 (centre-ville de Jonquière et Lac-Kénogami), le ROLK rencontrera individuellement tous les candidats en entrevue durant une heure afin de connaître leurs intentions pour le développement de leur secteur.