Il y a de ces rendez-vous manqués qu'on ne peut pas vraiment expliquer. Le grand party tant attendu qui célébrait, hier, la victoire des Marquis fut l'un de ceux-ci.

Les gros noms n'ont pas suffi

Il y a de ces rendez-vous manqués qu'on ne peut pas vraiment expliquer. Le grand party tant attendu qui célébrait, hier, la victoire des Marquis fut l'un de ceux-ci. Malgré de gros noms à l'affiche tels que David Usher et Pascale Picard, à peine plus de 500 spectateurs auront fait acte de présence.
La scène avait de quoi rendre morose. Le Palais des Sports s'était fait tout beau afin d'accueillir une foule qui aurait dû être considérable. Or, on aurait cru être en présence de la princesse du bal oubliée sur le perron par son doux cavalier.
Néanmoins, le professionnalisme des artistes sur scène aura permis de faire fi du peu de spectateurs. e Le prodigieux bruiteur et humoriste Charly Pop a mené la soirée d'une main de maître et démontré que rien n'était à son épreuve. Devant une foule clairsemée plus ou moins attentive, Charly Pop a réussi à captiver l'attention de l'assistance en l'espace de quelques secondes seulement. Reproduisant des rythmes électroniques avec une fidélité rivalisant avec les meilleures chaînes stéréo, l'animateur de ce party a aussi mis en confiance tous les artistes. Un grand homme de scène qui mérite certainement à être plus connu du public.
L'interprète Ben Wilkins a eu la difficile tâche de casser la glace, avec comme seul artifice, son clavier. Vantant les mérites de la fameuse « poutine de chez Pauline » avant d'entonner sa première pièce, Wilkins a su immédiatement mettre les spectateurs dans sa poche. Interprète dont le talent est indéniable, Wilkins a littéralement assuré malgré le contexte peu propice à son répertoire.
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