Le couple de vieux grizzlys apprivoise son nouvel environnement qu’est le Parc des sentiers de la nature. Depuis quelques jours, ils découvrent le lac et les autres animaux.

Les grizzlys déménagés

Alors que les premiers jours de septembre approchent à grands pas, la saison estivale du Zoo sauvage de Saint-Félicien est loin d’être terminée. Chose certaine, dans l’imaginaire collectif, l’été 2018 rime avec l’arrivée des géladas et la cavale du mâle carcajou. Et pourtant, les nouveautés ont été nombreuses.

Contrairement à d’autres attraits touristiques, la fin de saison du repère des amoureux des animaux coïncide plutôt avec la fin octobre.

Entre-temps, les vedettes incontestées de l’été continuent de retenir l’attention. D’ailleurs, l’intégration des deux derniers primates français s’est faite la semaine dernière. « Cela se passe super bien. L’harmonie est au rendez-vous », explique la directrice générale Lauraine Gagnon.

Le nouvel habitat des ours polaires est fortement apprécié de la clientèle. Une configuration qui, comme plusieurs habitats du zoo, risque de faire jaser à l’international. Semble-t-il que les plans des conceptions félicinoises sont souvent lorgnés par les autres zoos de la planète.

D’ailleurs, les nouveaux habitats sont développés avec le souci de conserver des espaces privés pour les animaux tout en assurant la satisfaction de la clientèle qui se déplace pour les voir.

Depuis quelques jours, le couple de vieux grizzlys apprivoise son nouvel environnement qu’est le Parc des sentiers de la nature. L’équipe d’employés a vécu cette relocalisation avec émotions. Leur ancien secteur offrira un espace aux oursons orphelins en provenance du Montana.

Même si l’équipe de gestion du Zoo sauvage de Saint-Félicien suit le plan de développement qui les accompagne pour les années à venir, elle doit quand même garder une certaine fluidité. « On travaille avec le vivant, on s’adapte à eux, à leurs besoins », souligne Mme Gagnon.

À tout moment, l’organisation peut recevoir un appel ou même un courriel comme ce fut le cas avec le trio d’oursons du Montana, qui devrait arriver bientôt. « Lorsqu’on nous offre une espèce, il faut s’assurer d’en avoir réellement besoin. On pense à l’espace, à l’habitat et au respect de notre philosophie », soutient la directrice générale.

D’autres travaux
Les mois à venir seront chargés alors que des travaux sont prévus dans la portion pédestre. Le couple de carcajous, dont le fameux carcajou mâle en cavale, profitera d’un nouvel habitat. Celui-ci inclura une partie de l’ancien espace des phoques. D’ailleurs, la bête qui a fait la manchette lors de sa cavale et lors de son retour la semaine dernière se porte bien. Selon le Zoo sauvage, l’animal a un fort appétit depuis son retour.

Le portrait final de la saison estivale 2018 sera connu à l’automne.