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La présidente du syndicat de l’enseignement De La Jonquière, Nicole Émond.
La présidente du syndicat de l’enseignement De La Jonquière, Nicole Émond.

Les enseignants davantage inquiets pour les tout-petits

Laura Lévesque
Laura Lévesque
Le Quotidien
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La fermeture des écoles primaires jusqu’au 11 janvier, confirmée mardi par François Legault, inquiète les enseignants du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Ils devront redoubler d’efforts pour s’assurer de bien transmettre les enseignements aux tout-petits qui devront rester à la maison, estime la présidente du Syndicat de l’enseignement De La Jonquière, Nicole Émond.

« Ce sont des consignes de la Santé publique et on va les respecter. Si ça peut contribuer à la santé des Québécois, il faut le faire. Ce qui nous inquiète, toutefois, ce sont les tout-petits, les élèves du préscolaire et du premier cycle du primaire. Pour eux, on aurait souhaité être de retour en classe plus rapidement. C’est plus difficile de transmettre les compétences et les connaissances à distance pour cette clientèle », constate Mme Émond.

Cette dernière déplore également l’annonce à la « dernière minute » qui donne peu de temps aux enseignants du primaire de préparer leurs cours à distance pour les premiers jours de janvier.

«Ce qu’on peut déplorer, c’est la façon dont on l’apprend. Il faut changer de cap en deux jours. Les enseignants doivent refaire la planification. Va falloir faire des pirouettes.»

Les élèves du primaire, précisons-le, feront un retour en classe le 11 janvier. L’école à distance se fera à partir du 4 janvier. Il n’y aura donc pas de jour de classe à reprendre.

Pour les jeunes du secondaire, il n’y a pas de changement, car la date du retour en classe avait déjà été établie au 11 janvier.