Des manifestations ont eu lieu au cours des dernières semaines.

Les directions des CPE ont bon espoir de régler

Les directions des centres de la petite enfance (CPE) de la région croient qu’il est possible d’en arriver à une entente avec les éducatrices afin d’éviter la grève.

Dans un communiqué émis lundi, la représentante de la partie patronale, Aline Vaillancourt, a indiqué que les 24 directions de CPE de la région, où travaillent 500 éducatrices, veulent continuer de discuter avec la partie syndicale cette semaine afin d’en arriver à une entente. 

«Les directions des CPE sont favorables aux deux dernières demandes syndicales qui doivent être réglées. Elles sont ouvertes à les accepter en proposant des compromis qui sont essentiels à l’efficacité de l’organisation du travail afin de maintenir le bon fonctionnement des CPE et d’assurer la qualité du service offert aux enfants», a indiqué Aline Vaillancourt. Elle estime que deux points sont à régler : la possibilité de fractionner une deuxième semaine de vacances et l’accès à la mise en banque de temps cumulé pour les travailleuses en liste de rappel. 

«Sans les compromis nécessaires, ces demandes syndicales entraîneraient des coûts supplémentaires de gestion et des difficultés d’application nuisibles à une administration efficace et responsable telle que la population est en droit de s’attendre des gestionnaires de fonds publics. Les directions des CPE du Saguenay-Lac-Saint-Jean sont d’avis que le compromis est toujours plus avantageux que le conflit», a poursuivi la représentante. 

La partie patronale affirme être en «mode solution» et dit compter sur la bonne volonté des salariées pour trouver un terrain d’entente.