Le président du Conseil de l'industrie forestière, André Tremblay, avance que des modifications ont été apportées au projet de loi et que les amendements seront discutés en commission parlementaire.

Les compagnies garderaient la certification et la planification

L'industrie forestière devrait conserver la planification et les procédés de certification avec l'entrée en vigueur du nouveau régime forestier.
C'est ce qu'a confirmé le député Denis Trottier et le président de Conseil de l'industrie forestière André Tremblay. «Les discussions se poursuivent et nous devrions être en mesure d'en arriver à une entente très prochainement», a indiqué l'adjoint parlementaire à la forêt, Denis Trottier.
André Tremblay avance que des modifications ont été apportées au projet de loi et que les amendements seront discutés en commission parlementaire cette semaine. «Nous avons démontré à la ministre qu'il était important pour l'industrie qu'elle s'assure de maintenir la gestion de la certification afin de pouvoir répondre aux besoins des clients. Nous pensons que l'industrie est mieux placée que le gouvernement», a-t-il déclaré.
Pour ce qui est de la planification, les compagnies forestières avancent que si elles perdent cette opération, le prix du mètre cube de bois va augmenter de 10$. Le ministère aurait aussi cédé sur cet aspect de la loi qui devait être rempli par l'État.
Il faudra voir si les partis d'opposition sont d'accord avec ces modifications de la loi et s'ils proposeront d'autres changements.o
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