Le directeur de la Santé publique régionale, Donald Aubin. 
Le directeur de la Santé publique régionale, Donald Aubin. 

Les cas confirmés de COVID-19 détaillés géographiquement dans la région

Louis Tremblay
Louis Tremblay
Le Quotidien
Pour la première fois depuis le début de la pandémie, la Santé publique a procédé à une ventilation géographique de la répartition des personnes dont le test a été positif. Le réseau local de services (RLS) de Chicoutimi compte pour le moment 12 cas confirmés, celui de Jonquière 7 et La Baie (incluant le Bas-Saguenay), 8 cas.

Les territoires des MRC Lac-Saint-Jean Est et Domaine-du-Roy dénombrent chacune entre 0 et 5 cas alors qu’il n’y a pas encore une seule détection pour la MRC Maria-Chapdelaine.

Il est bon de mentionner que la petite municipalité de L’Anse-Saint-Jean a confirmé par communiqué que quatre citoyens ont eu des tests positifs.

Le directeur de la santé publique ne considère pas que la concentration de quatre cas dans la municipalité de L’Anse-Saint-Jean puisse constituer un problème ou une zone chaude. Donald Aubin a de nouveau répété mercredi que les équipes de sa direction ont une très bonne idée de l’historique de chacun des cas répertoriés dans la région et que, pour le moment, il n’y a pas encore de transmission communautaire de la maladie.

Les critères pour les tests de dépistage pourraient changer au cours des prochains jours dans la région. La Santé publique donne toujours préséance aux personnes qui reviennent de voyage ou aux personnes ayant été en contact avec une personne de retour de voyage qui présente évidemment des symptômes.

Lundi, le directeur de la Santé publique avait signalé que d’autres moyens permettent de vérifier la progression de la maladie. « Évidemment on va changer les critères sous peu. Ce qui va nous permettre de déterminer s’il y a circulation dans la communauté. La situation va nous amener là. »

La Santé publique n’a toujours pas présenté de courbe sur la progression régionale de la maladie. Le docteur Donald Aubin affirme qu’il faut considérer les chiffres d’aujourd’hui dans leur contexte. « On voit qu’il y a une progression dans la région. La maladie est présente et il ne faut surtout pas diminuer les mesures. »