L’enquête se poursuit pour le policier de Saguenay rapatrié de Haïti

Le dossier du policier de Saguenay rapatrié de Haïti en 2017 n’est pas fermé. Les dirigeants du service de police analysent toujours la situation à savoir si des sanctions devront être prises.

En mars 2017, Le Quotidien avait publié l’histoire en exclusivité. Elle a refait surface au cours des derniers jours à Radio-Canada, où on y mentionne qu’un policier de Saguenay avait été sorti d’une mission de l’Organisation des Nations Unies (ONU), précisant que plus de 30 mois après le rapatriement du patrouilleur, aucune sanction n’a été mise en application au sein du service de police.

L’agent avait été soupçonné d’avoir eu des relations sexuelles ou un comportement inapproprié avec une membre de la communauté haïtienne. Il avait été rapatrié rapidement, ce qui aurait empêché l’ONU de mener à bien son enquête, et par le fait même créé un froid entre l’organisation et le SPS.

Dans un communiqué de presse envoyé aux médias mardi matin, le Service de police de Saguenay mentionne que « pour faire suite à l’article publié par Radio-Canada concernant le rapatriement de Haïti d’un policier du Service de police de Saguenay, la direction confirme que l’enquête est toujours en cours et qu’aucun autre commentaire ne sera émis à ce sujet ».

« Nous sommes extrêmement préoccupés et prenons très au sérieux la situation. Le Service de police de Saguenay partage pleinement la position des Nations Unies et du Canada et est soucieux du respect des droits de tous », ajoute-t-on dans la missive.