Luc Hamel subira son enquête préliminaire les 2, 3 et 4 novembre. Il est accusé du meurtre au premier degré de Sandra Fortin.

L'enquête préliminaire de Luc Hamel fixée au début novembre

Le présumé meurtrier de Sandra Fortin, Luc Hamel, subira son enquête préliminaire les 2, 3 et 4 novembre devant le juge Michel Boudreault, de la Cour du Québec.
Ce sera l'occasion pour Me Dominic Bouchard, en défense, d'en apprendre davantage sur la preuve détenue par le ministère public dans ce dossier.
Présentement, Luc Hamel, de la rue Rimbaud à Chicoutimi, est accusé du meurtre au premier degré de la femme de Jonquière.
Selon les informations qui circulent depuis le moment des infractions, en mars 2016, Hamel, 57 ans, aurait utilisé une arme blanche pour assassiner la dame de 52 ans.
Après le crime, Hamel aurait sorti le corps de la femme de chez elle, à Jonquière, l'aurait placé dans le coffre de sa voiture avant de le ramener jusqu'à chez lui.
Ce n'est que plusieurs heures plus tard que les policiers ont pu retrouver la dame. La fille de la victime s'est inquiétée de ne pas avoir de nouvelles de sa mère et aurait alerté les policiers.
De fil en aiguille, les agents de la Sécurité publique de Saguenay (SPS) ont pu reconstituer les événements.
Me Jean-Sébastien Lebel, qui pilotera le dossier pour la Couronne, a avisé le tribunal, vendredi, qu'il a l'intention de faire entendre l'interrogatoire de Luc Hamel. Celui-ci aura duré environ 10 heures.
Selon nos informations, Luc Hamel y aurait fait des déclarations incriminantes et aurait donné plusieurs informations.
Par contre, étant donné que Luc Hamel possède des antécédents de maladie mentale, il n'est pas impossible que Me Dominic Bouchard cherche à savoir si son client était responsable de ses actes le soir du tragique événement.
Les parents de l'accusé avaient déclaré au Quotidien que leur fils était une véritable bombe à retardement et que la bombe avait finalement éclaté.
L'enquête préliminaire devrait se tenir sous une ordonnance de non-publication, car Me Bouchard ne voudrait pas contaminer un éventuel jury dans le cadre d'un procès.