L’enfant transféré au CHUL

L’enfant qui aurait été secoué par sa gardienne en février 2017 à Chicoutimi a encore été hospitalisé. Il a récemment été transféré par avion-ambulance au CHUL de Québec à la suite d’une chute de sa poussette.

Victime d’un traumatisme crânien en février 2017, le bébé (dont nous taisons l’identité en raison de son âge et des procédures judiciaires au Palais de justice contre la gardienne qui tenait une garderie sur la rue Bégin de Chicoutimi) aurait vécu un autre triste épisode lorsque sa tête s’est cognée sur la poussette au cours des derniers jours.

La maman du petit a écrit sur sa page Facebook que la base de la poussette était mal accrochée et qu’au moment où son conjoint s’en est approché, la poussette a basculé vers l’arrière. Heureusement, l’enfant était attaché, mais sa tête a tout de même cogné contre la poussette.

Les parents ont aperçu du sang derrière la tête du petit et l’ont immédiatement transporté à l’hôpital afin de vérifier l’état de santé du bambin.

« Notre enfant va être transféré en avion-ambulance pour le CHUL (Centre hospitalier universitaire de Laval), le neurochirurgien pédiatrique n’aime pas l’hémorragie qu’il a vue et il préfère le garder proche au cas où ça se compliquerait pour pouvoir l’opérer d’urgence au cerveau », écrit la maman sur sa page Facebook.

« Je suis quand même confiante, il jase, mange ses doigts, il crie, sourit. Il convulse un peu plus et plus longtemps, mais il a quand même eu une commotion. Envoyez-lui plein d’ondes positives svp », poursuit-elle.

Avant de quitter l’hôpital de Chicoutimi, l’enfant a subi un TACO et les médecins ont vu un saignement relié à la chute, de même que deux autres saignements de chaque côté du cerveau.

Le Quotidien est entré en communication avec la mère du petit, mais celle-ci a préféré de pas commenter davantage la situation.

Février 2017
Le petit a subi un important traumatisme en février 2017. Selon la preuve, le bambin aurait été secoué à un point tel où il avait dû être ramené à la vie. Il a subi des lésions au cerveau et souffre de séquelles permanentes.

La date du procès de la gardienne, Stéphanie Frenette, n’est pas encore fixée. L’accusée avait demandé un procès devant jury.