Réjean Lavoie affirme que des efforts de promotion seront réalisés en 2014 au Zoo sauvage pour contrer la baisse de clientèle.

Le zoo fera sa propre promotion

Pour contrer une baisse de sa clientèle en 2013, le Zoo sauvage de Saint-Félicien va investir massivement dans la promotion du site cette année.
On veut éviter l'hémorragie de la chute de l'achalandage et avoir une meilleure force de frappe que la campagne menée par l'Association touristique régionale, qui est trop générale. «Il faut donner un coup de barre pour regagner de la clientèle. Nous investissons environ 300 000$ en promotion, et là on va faire plus, notamment en se regroupant avec la MRC», mentionne le président Réjean Lavoie, sans dévoiler la proportion de la baisse de l'achalandage.
Il considère que le Saguenay-Lac-Saint-Jean n'est plus assez attractif. Le Jardin zoologique doit donc s'afficher clairement comme le moteur de l'industrie touristique de la région. «Nous sommes la raison numéro 1 pour laquelle les gens viennent dans la région. De notre côté, nous pensons que la campagne de l'ATR devrait mettre plus d'emphase sur le zoo que sur le fjord du Saguenay. Le Saguenay-Lac-Saint-Jean a pris du recul par rapport aux autres régions et il faut réagir», lance-t-il.
Le site prend donc le taureau par les cornes et se prépare à développer une campagne de marketing majeure. «Nous voulons faire différemment en ciblant mieux nos interventions pour maximiser nos investissements», a indiqué pour sa part la directrice générale, Lauraine Gagnon.
Aussi, le site touristique veut profiter de la création d'un bureau du tourisme d'affaires pour mousser la tenue de congrès dans la MRC Domaine-du-Roy. Des actions conjointes verront le jour pour vendre Saint-Félicien, Roberval et les autres localités comme destination touristique de choix. Inévitablement, cette campagne aura des répercussions sur les deux sites majeurs de la région: le Zoo et le Village historique de Val-Jalbert.
On pense même engager un spécialiste du marketing que se partagerait le zoo et le bureau des congrès.
La directrice générale du Zoo sauvage, Lauraine Gagnon, n'a pas voulu chiffrer la baisse du nombre de visiteurs de 2013. «Je ne peux pas vous confirmer cette information. Il reste des compilations à faire. De toute façon, nous attendons à l'assemblée générale annuelle pour dévoiler nos chiffres de fréquentation», mentionne-t-elle. En 2012, le nombre de visiteurs avait été de 170 948, soit une baisse de 6% par rapport à l'année précédente.