Quelques Formule Un de l'eau ont pu s'élancer, mais les compétitions ont finalement été annulées, samedi.

Le vent gâche la première journée des Régates

Le vent a bousillé la première journée des Régates de Saint-Félicien.
Il y avait beaucoup de monde, samedi, sur le site de l'événement.
Sur les 22 courses de qualifications au programme seulement cinq ont eu lieu. Les forts vents soufflant du nord ouest à plus de 35km/h et les bourrasques à 45 km/h rendaient dangereux de faire prendre le départ aux hydroplanes samedi après-midi.
Signe que le vent a compliqué la situation, trois pilotes ont perdu la maîtrise de leur bolide avant l'arrêt des épreuves. Ils se sont littéralement envolés dans les airs. Heureusement plus de peurs que de mal pour les pilotes.
Comme le vent augmentait en intensité, le directeur de course a décidé de suspendre les courses à 13h15 en espérant qu'Éole se calme. Rien à faire; à 16h10 la décision a été prise d'annuler les épreuves.
Les amateurs massés sur les rives de la rivière Ashuapmushuan n'ont pas eu la chance de voir les Grands Prix s'élancer sur la rivière. Il s'agit de la catégorie la plus prisée par les amateurs. Ces bolides atteignent la vitesse de 280 km/h.
Les pilotes étaient déçus des caprices de la météo. Ils auraient aimé au moins mettre leur bateau à l'eau afin de pouvoir évaluer leur comportement et faire des ajustements en cours de soirée.
Ils devront s'adapter dimanche à la fin des qualifications pour la grande finale. À cause de l'annulation du programme de samedi, les premières courses auront lieu à 10h dimanche.
Le président des Régates Réjean Côté était bien déçu de la tournure des événements, mais jamais il ne mettrait la vie des coureurs en danger. Pour les classes 2, 5 litres et Formule 2500, les vents ne doivent pas dépasser 25km/h et pour les Hydro 500 et Grand Prix, on tolère des vents de 31km/h.
En Formule 2500, Yan Beaupré et  Douglas Rapp ont remporté leur course de qualification. Dylan Runne et Grant Hearn ont fait de même en 2.5 litres.