Le restaurant Temaki, à Chicoutimi.
Le restaurant Temaki, à Chicoutimi.

Le Temaki se rétracte, mais se réjouit du message passé

Marc-Antoine Côté
Marc-Antoine Côté
Le Quotidien
Le propriétaire du restaurant Temaki, Michaël Tremblay, s’est finalement rétracté. S’il se disait prêt à payer des amendes, le risque de perdre son permis d’alcool pour une période de 45 jours l’a dissuadé d’ouvrir sa salle à manger, vendredi.

À l’instar de son homologue Patrick Simard, de Pizza Maximum, il a lui aussi reçu des avertissements clairs des policiers et de la Santé publique.

Michaël Tremblay ne s’attendait pas à « une tonne » d’appuis dans le milieu de la restauration, mais se dit tout de même déçu de ne pas avoir entendu davantage de voix se joindre à la sienne. Il souligne ne pas avoir été contacté pour organiser un quelconque mouvement commun.

« C’est sûr que s’ils veulent faire un exemple avec moi, je n’ai pas à payer pour tous les restaurateurs du Québec. J’ai été le seul à faire le mouvement, à être là et essayer de faire entendre que la restauration se portait mal. »

Malgré tout, il se réjouit du fait que son message ait été entendu cette semaine, lui qui avait notamment contacté la ministre Andrée Laforest pour obtenir de l’aide.

« Je pense que le message a été entendu. Monsieur Legault sait maintenant où est la rue Racine. »